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Travailler plus mais moins d'emplois

kamelo
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Message par kamelo le Sam 10 Mai 2014 - 15:53

En France, de plus en plus de politiques s'offusquent de la semaine des 35 heures et voudraient légiférer pour que les salariés travaillent davantage de façon hebdomadaire. Je trouve cette idée complètement ridicule.

Alors que le taux de chômage ne cesse d'augmenter, nous avons des millions de citoyens qui sont à 0 heure de travail par semaine, alors que les politiques demandent pour ceux qui ont une activité professionnelle, de travailler plus.

Il y a en effet quelque chose qui n'est pas sans contradiction :

* nous sommes de plus en plus nombreux sur la planète, y compris en France. Si nous tendons pour que chacun ait une activité professionnelle, ce dont je suis pour sur le principe, la quantité produite va être considérable, au point que non seulement nous n'aurons plus assez de ressources (limites) en matières premières, et cela va nous inciter à consommer encore davantage, de tout et de n'importe quoi ;

* travailler plus ne veut pas dire que nous allons être plus efficaces. Je pense que la productivité horaire est d'autant plus meilleure que nous travaillons moins. Nous nous reposons davantage et sommes plus concentrés pour faire du bon boulot et donc nous sommes bien plus efficaces. Quantité ne rime pas avec qualité.

* nous constatons que de plus en plus de métiers sont automatisés et sont remplacés par des machines. Les machines ont l'avantage de maintenir une cadence régulière et peuvent tourner 60-70 heures par semaine. Seulement, elles se substituent en partie au travail humain.

Or, travailler moins permettra à tous ou presque de travailler à condition que la réforme soit bien faite. Cela suppose une importante baisse des charges sur les secteurs d'embauche, car s'il y a moins de chômage, cela fait moins d'aides pour les demandeurs d'emplois puisqu'il y en aurait moins. Cela permettra aux salariés d'avoir plus de temps pour une formation tout au long de son activité professionnelle, prendre soin de soi et des autres et aussi mener des projets personnels qui donnent du sens à sa vie.

De plus, ceux qui sont obsédés par la croissance économique, si on travaille moins mais presque tous, au total, cela fait une bien meilleure productivité pour le pays.

Si les machines prennent du travail sur l'humain, comment permettre d'avoir davantage d'offres d'emplois ? Je pense qu'il faut être un peu réaliste, car l'automatisation des métiers est bien plus importante qu'il y a un siècle.

Une vidéo qui évoque le sujet :





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Message par Dédé 95 le Sam 10 Mai 2014 - 17:41

Tu remarqueras Kamelo que beaucoup de politiques et les syndicats patronaux se sont offusqués des 35h, lorsqu'ils ont eu la possibilité d'en revenir au 40h, il se sont fait tout petit, et pour cause!
Je ne sais plus quel grand patron à dit, en réponse à Sarko, Déjà que je n'ai pas de travail à donner avec les 35h c'est pas les 40h qui m'en donneront! Evidemment il allait pas dire que son concurrent lui avait bouffé ses parts de marché! Mais son concurrent, lui, payait ses employés moitié moins que les siens!
Disons le franchement, le chomage est un merveilleux outil pour diviser; maintenir une concurrence entre travailleurs leur laisse espérer qu'ils ne se rebelleront pas....jusqu'au jour où!
Je me rappelle début Mai 68  Sage   Very Happy  ou mon syndicat m'avait viré de la tribune du congrès en proclamant que les travailleurs avaient trop de crédit pour renvendiquer! On a vu quelques jours après ce qu'il en a été!


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Message par loli83 le Sam 10 Mai 2014 - 17:45

en mai 68 , j'étais à paris aussi , les syndicats étaient unis majoritairement et nous avons obtenu des avancées , qui ont été un peu rognées par la suite , mais pour nous les petits employés c'était et cela restait énorme !
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Message par gaston21 le Sam 10 Mai 2014 - 19:11

kamelo, bien d'accord!
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Message par komyo le Lun 2 Juin 2014 - 13:30

vu sur la toile !

Travailler moins pour gagner autant, un pari fou?

© afp.
La Suède expérimente la journée de six heures, payée au même tarif qu'une journée de huit heures, afin de voir si cela permet de faire des économies, avec moins d'arrêts-maladie par exemple.
Robert Nilsson, mécanicien de 25 ans à Göteborg, pourrait bien être le précurseur d'un futur où l'on travaillerait moins, en gardant un niveau de vie élevé. L'ouvrier se lève à la même heure que tout le monde, mais ne se précipite pas au travail. Il va courir, prend un bon petit déjeuner et arrive à son atelier chez Toyota à midi... pour repartir à 18 heures. "Mes amis me détestent. Pour la plupart d'entre eux, comme je ne travaille que six heures, je ne devrais pas être payé huit", confie-t-il à l'AFP, occupé à fixer une vitre arrière sur une Toyota Prius, avec des gestes précis.

Le rythme de travail en Suède surprend souvent les visiteurs étrangers, perplexes sur la possibilité de conjuguer salaires élevés avec tant de loisirs. La clé du succès selon les économistes: une main-d'oeuvre productive et bien formée, capable de s'adapter vite aux nouvelles technologies.

Comparer le temps de travail dans une vie entre la Suède et les pays étrangers n'est pas chose aisée. "Nous avons une semaine de 40 heures, mais nous avons aussi un peu plus d'absentéisme que les autres et nous commençons à travailler tard (...) parce que l'on étudie plus longtemps", explique une analyste du cercle de réflexion libéral Timbro, Malin Sahlen.

En 2012, le Suédois moyen a travaillé 1.621 heures au total, selon les derniers chiffres publiés par l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCED). C'est plus que les Pays-Bas, royaume du temps partiel, avec 1.381 heures, ou que la France des 35 heures hebdomadaires, avec ses 1.479 heures, mais moins que le Royaume-Uni avec 1.654 heures et les États-Unis avec 1.790 heures."Nous pourrions travailler davantage, c'est un fait", explique Mme Sahlen.

Le moins peut le plus
Pourtant, au contraire, certains Suédois veulent prouver que travailler moins longtemps peut permettre de gagner et produire autant, en accroissant la productivité. La municipalité sociale-démocrate de Göteborg va expérimenter un projet pour travailler moins longtemps avec des fonctionnaires du secteur des soins aux personnes âgées.

Un groupe travaillera six heures par jour, alors qu'un autre continuera à faire les huit heures habituelles. Dans un an, les autorités municipales analyseront les données pour savoir si la journée de six heures permet de faire des économies, avec moins d'arrêts-maladie par exemple, et décidera si l'expérimentation doit être étendue ou pérennisée.

Pour l'instant, l'expérience se limite au secteur public. Mais le conseiller municipal de Göteborg, Mats Pilhem, du Parti de Gauche, est convaincu que la Suède se dirige vers des journées de travail plus courtes. "Les gens font des carrières longues et il faut réfléchir à la manière de créer un environnement plus humain sur le lieu de travail", estime t-il. Travailler moins doit s'accompagner d'une forte productivité pour rester compétitif.

Dans un classement international de la richesse produite par heure et par personne, dressé par le Conference Board, une organisation américaine de recherche sur l'entreprise, la Suède occupe le 11e rang sur 61 pays. La Norvège est en tête du classement, les États-Unis en troisième position, les Pays-Bas en cinquième, la France sixième et la Grande-Bretagne 13e.

Une idée insensée
Pour Mme Sahlen, le projet ne tient pas debout et faire travailler une grande partie de main-d'oeuvre 25% de moins qu'auparavant, pour le même salaire, coûterait trop cher. "Je pense que c'est une idée insensée et je ne pense pas qu'elle se matérialisera", assure-t-elle.

Les opposants au projet se fondent notamment sur les 35 heures en France et en Allemagne, 30 heures en moyenne aux Pays-Bas, qui ont donné des résultats mitigés. "C'est le genre de politiques populistes et socialistes qui sont très dangereuses pour l'économie", s'insurge Maria Ryden, opposante conservatrice au conseil municipal de Göteborg.

Pour les défenseurs du projet, des économies seront faites sur le long terme, en ayant des salariés moins souvent malades au fil des ans, et moins fatigués à l'approche de la retraite. M. Pilhem s'appuie sur l'exemple de l'usine Toyota de Göteborg, où la journée de six heures a été mise en place en 2002 afin de mieux rentabiliser ses installations: une équipe du matin cède la place à une autre de l'après-midi sans coupure.

M. Nilsson a constaté qu'une journée de six heures était plus productive car il y a moins de temps perdu. "À chaque fois qu'on prend une pause, il faut 10 ou 15 minutes avant de se remettre au travail, parce qu'on doit reprendre le fil", expose-t-il.

L'efficacité se reflète dans les salaires puisque dans cet atelier, les techniciens comme lui gagnent 29.700 couronnes (3.300 euros) par mois, bien au-delà du salaire moyen ouvrier de 25.100 couronnes en Suède. "Ça été un énorme succès dès le départ", se félicite la directrice du centre de services Toyota, Elisabeth Jonsson. "Nous avons vu les résultats, et ça a bien fonctionné pour le personnel, pour l'entreprise et pour les clients, donc je ne pense pas que nous ayons déjà envisagé d'y mettre un terme", ajoute-t-elle.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1902263/2014/05/29/Travailler-moins-pour-gagner-autant-un-pari-fou.dhtml


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Message par gaston21 le Lun 2 Juin 2014 - 18:53

De toute façon, il faut bien admettre qu'il n'y a plus assez de travail pour tout le monde et qu'il faut le partager. Et l'automatisation fera que le volume global du travail continuera à diminuer. D'ailleurs, n'est-ce-pas une raison cachée qui fait qu'on incite les jeunes à faire des études prolongées? Quand ils sont en fac. ou en stage, ils ne sont pas comptabilisés dans les statistiques du chômage. Même chose pour toutes ces formations bidons.
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Message par komyo le Mar 3 Juin 2014 - 10:06

gaston21 a écrit:De toute façon, il faut bien admettre qu'il n'y a plus assez de travail pour tout le monde et qu'il faut le partager. Et l'automatisation fera que le volume global du travail continuera à diminuer. D'ailleurs, n'est-ce-pas une raison cachée qui fait qu'on incite les jeunes à faire des études prolongées? Quand ils sont en fac. ou en stage, ils ne sont pas comptabilisés dans les statistiques du chômage. Même chose pour toutes ces formations bidons.

oui, ça semble une évidence et pas besoin d'être un grand intellectuel pour voir la situation et vers quoi l'on tend. (cf article ci dessous)
La seule façon, a mon avis, qu'aurait le système de continuer, se serait de faire une guerre. Une fois la majeur partie des pays des ressources productives détruites il faut reconstruire, et là, la fameuse croissance qui est le mantra de certains reviendrait, formidable les hypers actifs seraient à nouveau contents ! C'est profondément débile, mais c'est ainsi que marche l'humanité Sad


Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

C’est l’un de mes chevaux de bataille économique préféré. En effet, je pense, et c’est une conviction, que nous sommes arrivés à un point d’inflexion majeur (et de grâce, encore une fois, ne me sortez pas l’exemple des Canuts et le refus du prôôgrèès technique, ce qui était valable il y a deux ou trois siècles peut l’être nettement moins de nos jours) concernant les évolutions technologiques et leur compatibilité avec un haut niveau d’emploi.

En clair, les progrès de l’informatique associés à l’électronique, aux biotechnologies et évidemment à la robotique vont conduire et conduisent déjà non pas à une suppression pure et simple de la notion de travail mais à la disparition plus ou moins rapide de l’emploi de masse corollaire jusqu’à présent de la consommation de masse et de la production de masse.

J’insiste sur cette notion de masse d’emploi. Le problème n’est pas la disparition (pour le moment) du travail mais sa raréfaction et le fait que notre chômage endémique et en hausse constante depuis maintenant 40 ans matérialise la « fin du travail pour tous ».

Économiquement, le fait que le travail soit le mode de redistribution le plus utilisé à travers le monde pour « répartir » plus ou moins équitablement la création de richesse va nous conduire à une insolvabilisation progressive des ménages. Raréfaction du travail = raréfaction du nombre de consommateurs solvables = à un moment ou à un autre baisse de la consommation = baisse des profits pour les entreprises !

La relation économique est simple à comprendre. Elle est même évidente. Dans mes propos, il ne s’agit même pas de dire « je suis pour ou contre les progrès techniques », il s’agit simplement de constater les faits et les faits sont toujours têtus. Il y a de moins en moins de boulot.

C’est dans ce contexte que la grande entreprise Amazon, qui est devenue en quelques années l’une des plus grosses multinationales mondiales de la distribution et de la vente en ligne, a annoncé lors de son assemblée générale qu’elle allait s’équiper de 10 000 robots alors qu’elle n’en utilise actuellement « que » 1 300 ! Évidemment, on tient à rassurer le crétin. Aucun problème pour l’emploi et il n’y aura aucun licenciement !!

Ne soyons pas dupes ni naïfs ! Bien sûr qu’il n’y aura aucun licenciement et cela pour deux raisons faciles à comprendre, encore faut-il juste le dire et le rappeler à ceux qui n’y penseraient pas tout seuls.

Premièrement, Amazon est en croissance forte dans la mesure où les ventes en ligne sont encore en croissance et que cette entreprise est en train de multiplier les secteurs de produits qu’elle ne couvrait pas jusqu’à présent (au départ, Amazon ce n’était que la vente de livres). Logiquement, Amazon doit donc recruter, ouvrir de nouveaux entrepôts, etc. Prendre 10 000 robots ce n’est pas de l’emploi en moins et des licenciements, c’est simplement de l’emploi qui ne verra jamais le jour… Cela illustre donc parfaitement le concept de croissance…. sans emploi qui n’a manifestement pas effleuré l’esprit des abrutis qui nous dirigent et qui attendent la croissance comme une vache attend le passage du train (ou alors ils font juste mine de …).

Deuxièmement, là encore il convient d’être réaliste. Quelle est, à votre avis, l’ancienneté moyenne dans une entreprise comme Amazon, ou pour être encore plus précis quel est le « turn-over » naturel une fois que vous avez marché pendant 20 km lors de votre journée de travail avec des cadences assez élevées ? Résultat, eh bien chez Amazon (comme dans de très nombreuse entreprises désormais), c’est marche ou crève et beaucoup « crèvent » sur le bord des allées débordant de produits que nous commandons sans fatigue affalés devant notre écran d’ordinateur. Les effectifs tiennent donc au mieux quelques années avant d’être totalement rincés, sans oublier aussi l’aspect cyclique de l’activité de cette entreprise qui va réaliser une part importante de son chiffre d’affaires au moins de décembre en recrutant des saisonniers pour un mois, ce dont elle pourra se passer.
Là encore, il n’y aura pas de licenciement. Il n’y aura que des démissions de « faibles » qui ne tiennent pas le coup et qui iront rejoindre les troupes de Paul Emploi, le 1er employeur de France avant d’aller grossir les rangs du RSA et des Restos du Cœur.
La robotique recrute !

Évidemment, lorsque Kiva System vend des robots à Amazon, Kiva recrute, certes, mais nettement moins que le nombre d’emplois qui ne sera jamais créé grâce à ses solutions automatisées et en plus certainement pas sur le même niveau de compétences. Encore une fois, je vous mets en lien source le site de Kiva, vous pourrez par vous-même regarder et consulter les offres d’emplois. Elles sont assez peu nombreuses et surtout très techniques. Alors que ferons-nous de tous ceux qui ne seront pas des ingénieurs de hauts niveaux, c’est-à-dire de 95 % de la population mondiale ?

Là encore, il ne s’agit ni de déplorer ni d’applaudir mais de constater les faits. Naturellement, le cours de bourse d’Amazon monte en flèche à l’idée d’une croissance sans avoir besoin d’employer plus de monde !! Jusqu’au jour, bien entendu, où les marchés s’apercevront qu’il n’y a plus d’acheteur solvable.
Il n’y a pas que les robots qui suppriment de l’emploi

Il y a aussi Internet, et c’est particulièrement palpable dans le secteur bancaire où, finalement, le modèle des banques en ligne désormais parfaitement mature est bien plus efficace et rentable que la banque traditionnelles avec des réseaux de centaines d’agences. Résultat ? Rien qu’en France prévoyez le non-remplacement dans le meilleur des cas des 400 000 collaborateurs qui font fonctionner actuellement les milliers d’agences qui maillent le territoire français. Dans le pire des cas, la BNP, après avoir payé son amende américaine, pourrait vouloir aller un peu plus vite et faire un plan de « sauvegarde » de l’emploi (c’est-à-dire virer du monde).
Un monde sans travail, sans croissance, et de raréfaction généralisée

Des ressources alimentaires plus cher, peu ou pas de travail, une croissance dont au mieux personne ne profitera ou presque, voilà ce à quoi vous devez vous préparer, sans oublier des États surendettés qui ne pourront que faire faillite dans un tel contexte.

Voilà ce à quoi vous devez vous préparer et peu importe que cela prenne 18 mois ou 4 ans car nous aurons vraisemblablement à vivre cet effondrement économique et social.

Préparez-vous et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT
« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes »
Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, Directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement www.lecontrarien.com.

Article de La Tribune sur Amazon et ses 10 000 robots
http://www.latribune.fr/technos-medias/20140523trib000831560/amazon-veut-faire-travailler-10.000-robots-dans-ses-entrepots.html?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=ae93cfdae4-daily_newsletter_2014_06_03&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-ae93cfdae4-45286361


Le lien vers le fournisseur officiel de robots d’Amazon


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Message par Gerard le Mar 3 Juin 2014 - 11:34

...
 Wink Et n'oublions pas non plus que réduire le temps de travail développe la consommation.

Et la consommation développe la demande, donc les emplois.

Je me souviens qu'il y a quelques années, les ouvriers chinois ne prenaient aucun congé et leur gouvernement a dû légiférer pour les obliger à en prendre. Et cela a encore augmenté leur croissance.

Evidemment, y a un équilibre à trouver, mais travailler plus pour gagner plus sans avoir le loisir de dépenser ce plus, ne mène à rien.

...

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