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Un autre regard sur la gréve de la RATP

Upāsaka
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Message par Upāsaka le Mer 18 Sep 2019 - 12:19

La grève à la RATP est-elle finalement une bonne chose pour les usagers ?


POSITIVISME Vous n’avez pas pris le métro ce vendredi à la suite de la grève RATP et cela a ruiné votre journée ? A « 20 Minutes », on a décidé de lister les points positifs que cette grève peut avoir pour les usagers

Jean-Loup Delmas Twitter
Publié le 13/09/19 à 18h20


C’est la grève de la RATP ce vendredi à Paris. Seules deux lignes de métros fonctionnent.
Alors que tout le monde parle d’une « journée noire » et « chaotique », ne faut-il pas y voir des effets positifs à cette grève, même pour les usagers ?
Sommes-nous aliénés au point de regretter de ne pas avoir été parqué dans le métro dès 7h00 du matin ? Faut-il vraiment regretter cette grève de la RATP, en se pressant sur les seules lignes ouvertes comme un accro au crack se jetterait sur de la mauvaise poudre ? A 20 Minutes, on a tranché en faisant de mauvaise fortune bon télétravail. Depuis notre home office, nous avons décidé de mettre la plume dans la gaieté et de lister la foule d’avantages et de points positifs que possède cette grève pour les usagers.



La grève, l'anti métro-boulot-dodo


« Une grève, c’est comme un voyage : cela casse la routine et cela permet de s’ouvrir au monde », annonce Ghislaine Gallenga, anthropologue du monde de l’entreprise. Une grève, c’est l’occasion parfaite pour que les travailleurs « réfléchissent aux modalités du travail et se requestionnent sur la société. Cela leur permet de s’ouvrir à d’autres choses, de chercher des alternatives, et finalement, de remettre en question une routine qui semblait jusque-là inscrite dans le marbre », analyse-t-elle.


Ghislaine Gallenga cite également Marcel Mauss, illustre confrère, évoquant dans la grève « un fait social total, qui va tout bousculer et faire bouger les choses, forçant tout le monde à se positionner », notamment avec des rencontres atypiques tranchant avec notre quotidien. « Une grève apporte aussi excès de solidarité. Les véhicules prennent plus de gens en stop, le covoiturage augmente, on est amené à croiser des gens avec qui on ne parlerait pas d’habitude. Le fait d’avoir les mêmes problèmes que les autres nous rapprochent », décrit-elle.



La grève, réveil de la conscience politique


Une grève, c’est comme la saison 8 de Game of Thrones : vous êtes forcé d’avoir un aviss. Autrement dit, votre opinion devient une pensée politique. « La grève a un effet incitatif, avoir des contraintes de déplacement force les gens à réfléchir et à s’engager en étant pour ou contre. En cela, la grève est structurante pour la société car elle empêche la dépolitisation de ses membres, en plus d’avoir un effet boule de neige, à savoir de favoriser la naissance d’autres grèves », explique Ghislaine Gallenga.
Autre exemple cité par l’anthropologue, les « gilets jaunes » : « des personnes à l’origine apolitique ou ne s’engageant plus et qui ont retrouvé une pensée politique ».



La grève, l’occasion du « vélotaf »


On l’a vu, une grève, ça bouleverse notre quotidien, et notamment nos déplacements. Pour Mélanie, trentenaire et militante vélotaf sur le compte Twitter Méli-vélo, sait que ce genre d’événement est l’occasion d’en parler : « Tous n’ont pas encore le réflexe de penser au vélo. En étudiant la question, certains se rendent compte que finalement, le trajet n’est pas si long, qu’il y a des infrastructures sécurisées… C’est au moins l’occasion d’essayer ! » Et elle l’assure : « Essayer le vélotaf, c’est l’adopter ! »


Elle énumère les avantages : « le développement du vélotaff combiné à une amélioration des transports en commun peut permettre de réellement réduire l’impact environnemental de nos trajets quotidiens. » Mais aussi « le fait d’être active sur mon trajet et en extérieur. De plus, je sais précisément le temps que je mets pour aller au travail et c’est beaucoup plus fiable qu’en transport ou en voiture. Fini les messages à mes supérieurs " Panne dans le métro, j’aurai trente minutes de retard ! " »



La réveil, le patrimoine français


Pendant l’heure de pause déjeuner, on s’est rendu à l’office du tourisme de notre arrondissement pour savoir si cette grève gênait les touristes. Mathilde, qui se charge de répondre aux questions des nouveaux arrivants, les trouve étrangement très enthousiastes à l’idée de galérer dans les transports : « La France dans l’imaginaire, c’est le romantisme, Zidane, et les grèves. En visitant Paris alors que le métro est bloqué, les touristes ont l’impression quelque part de découvrir la vraie France, comme s’ils allaient dormir chez l’habitant. Et puis, flâner dans Paris… »

A se demander si on ne ferait pas rentrer la CGT au Panthéon à côté de Hugo et Voltaire. Maxime, un Belge en visite dans notre beau pays, nous le confirme : « Je vais vivre ma première grève française, c’est super ! Ça fait partie de votre patrimoine ». On le vanne, nous, sur son absence de gouvernement et de défense sur corner en demi-finale ?




https://www.20minutes.fr/societe/2603331-20190913-greve-ratp-bonne-chose-usagers?xtor=RSS-176

Deux réflexions personnelles :


- Ce vendredi tout à très bien fonctionné pour moi et pourtant je prenais les RER A et B, à peine quelques minutes d'attente, aucun retard au boulot ou le soir en rentrant, j'ai pu m’asseoir sans problème vu que les rames étaient assez peu chargées.


- Si un jour nous en venons à privatiser nos transports en commun comme c'est le cas dans d'autres pays, les usagers, lassés par les grèves à répétitions pour un oui ou pour un non depuis des années ne seront guère émus et ne se mobiliseront guère pour empêcher cela.


Quand je vois la qualité des transports en commun japonais j'ai honte des nôtres. Il faut dire qu'évidemment au Japon on ne fait grève que symboliquement et le réseau est privatisé.


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Message par komyo le Mer 18 Sep 2019 - 14:12

meme constat, ca a été une journée je dirai meme sympa par de nombreux cotés, utilisation accrue du vélo, de la marche, une certaine forme de convivialité avec le covoiturage et cerise sur le gateau du beau temps, ce n'aurait peut etre pas été pareil sous la pluie et le froid... Wink
si tu prends le rer A tu dois connaitre la maison de l inspir !


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Message par Upāsaka le Mer 18 Sep 2019 - 14:17

Je ne m'y suis jamais rendu à la Maison de l'Inspir, je voulais y aller mais les Soeurs déménagent pour plus loin et cela va être plus compliqué. Je suis en liaison avec Elles j'ai échangé quelques mails vu que je leur fais des dons depuis plusieurs mois et elle me remercies toujours par mail ou courrier. J'ai assisté à un certain nombre de pratiques collectives à Paris. Une des dernières fois ou j'y suis allé nous avons eu la chance d'avoir une Soeur qui était sur Paris pour des raisons personnelles, ainsi qu'une enseignante laïque du Dharma. Si j'avais plus de temps et d'argents pour ne pas travailler (vu que pour le moment je suis le seul dans le ménage à rapporté des sous) je deviendrais bien enseignement laïc du Dharma. Et si je n'avais pas de famille la vie de moine me tenterais beaucoup je crois.




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Message par Dédé 95 le Mer 18 Sep 2019 - 14:32

« Une grève, c’est comme un voyage : cela casse la routine et cela permet de s’ouvrir au monde », annonce Ghislaine Gallenga, anthropologue du monde de l’entreprise. Une grève, c’est l’occasion parfaite pour que les travailleurs « réfléchissent aux modalités du travail et se requestionnent sur la société. Cela leur permet de s’ouvrir à d’autres choses, de chercher des alternatives, et finalement, de remettre en question une routine qui semblait jusque-là inscrite dans le marbre », analyse-t-elle.
Une grève on s'en passerait bien, aussi bien pour les grévistes que pour dans le cas de la RATP les usagers!
On ne réfléchie plus lorsqu'on fait grève, on réfléchie ....avant!
Dede ancien apprenti de la RATP, co-créateur avec G. Couric du syndicat CFDT de la RATP.

Merci Upasaka de me rappeler des souvenirs! Very Happy


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Message par Upāsaka le Mer 18 Sep 2019 - 15:04

Pas de quoi Smile


Personnellement, je trouve que le syndicalisme français, a force de faire gréve d'abord pour ensuite discuter, s'est complètement discrédité depuis longtemps. D'ailleurs le nombre des adhésions est en berne. Et c'est une toute petite minorité de gens syndiqués qui ont un pouvoir de nuisance colossale sur l'économie du pays dans certains cas, comme la RATP par exemple. C'est de l'anti-démocratie à l'état pure. La minorité enquiquine le gouvernement jusqu'a ce qu'il cède peu importe les dommages collatéraux pour le reste de la population. On ne liste jamais le nombre de petites et moyennes entreprises qui ont mis la clé sous la porte et d'emplois détruits suite à des gréves irresponsables. Evidemment le discours syndical c'est de dire : mais c'est pour votre bien à tous ! Excuse qui a bon dos. Le gouvernement quel qu'il soit est loin d'avoir le monopole de la malhonnêteté et de la mauvaise foi ou des manipulation médiatiques.


Même Coluche (qu'on ne pouvait pas taxer d'être le porte parole du patronat et du Medef) avait des mots très durs vis à vis des syndicats dans ses sketchs.


Pendant longtemps le syndicalisme allemand par exemple a été beaucoup plus malin : on discutait d'abord et seulement en dernier recours on faisait gréve car on savait que la gréve ce n'était bon pour personne et en premier pour les salariés. Les syndicalistes eux ont une certaine sécurité de l'emploi, plus que le salarié moyen en tout cas.


Par expérience personnelle, une seule fois, dans la famille on a eu besoin des syndicats pour défendre ma mère qui était dans son bon droit. Seulement voila, à l'époque ma mère travaillait pour un organisme dépendant de la CPAM et c'était Marc Blondel aux commandes et ma mère avait un emploi ayant une aura de "riche" ou de "privilégié" ou de "bourgeois". Elle s'est battue pendant 10 ans avec ses collègues , cela leur a coûté bonbon en avocats à leur frais, et au final l'état a quand même finit par leur reprendre tout ce qu'on leur devait pourtant, en les menaçant. Jamais vu l'ombre d'un syndicat pendant 10 ans pour défendre ma mère qui était franchement tout sauf une faiseuse de vagues. C'était une bosseuse honnête a qui on a décerné la médaille du travail alors qu'elle n'avait rien demandé.


J'ai étudié en fac l'histoire du syndicalisme en Europe, sa naissance, son évolution. Le principe était bon, l'apparition de tel organismes nécessaire, il y avait des abus inadmissibles mais au fil du temps c'est devenu n'importe quoi en France et les syndicats (les plus gros en tout cas) sont devenus franchement contre productifs.


Là ou je bosse en ce moment, au Panthéon, il y a par principe des préavis de gréves déposés à l'avance pour le samedi matin si mes souvenirs sont bons, et c'est à la dernière minute que les employés décident individuellement si ils font gréve ou pas, et dehors les visiteurs attendent pour savoir si le monument ouvrira ou pas. Belle image pour le touriste.


Je ne me considère ni de Gauche, ni de Droite, ni même du Centre, j'essais d'être pragmatique, de faire preuve de bon sens et aucun camp politique n'a ma confiance. C'est simple. Chaque camp peut avoir raison sur tel ou tel point et tort sur tel ou tel autre. Les étiquettes politiques n'ont plus de sens pour moi, mon critère c'est compétence et résultats. Peu importe l'étiquette de celui qui agît. Si un communiste fait du bon travail et que cela se voit et qu'il est pas trop corrompu (faut être réaliste), je vote communiste, si c'est quelqu'un du RN, je vote RN, un centriste ? Je vote centriste.


Si un syndicat me montre qu'il est raisonnable et compétent, qu'il a des résultats vraiment positifs alors il aura ma confiance.



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Message par Dédé 95 le Mer 18 Sep 2019 - 16:07

Personnellement, je trouve que le syndicalisme français, a force de faire gréve d'abord pour ensuite discuter, s'est complètement discrédité depuis longtemps.
Ce n'est pas le syndicalisme qui fait grève, mais les travailleurs , la nuance est de taille!

D'ailleurs le nombre des adhésions est en berne.
A celà il y a une raison! Dans un congrès j'avais répondu à Jacques Delors (le politique) et à Eugène Descamp (alors membre du Conseil Economique et Social) que le syndicalisme n'avait pas pour but de donner des leçons au politique mais de défendre les intérets de ses mandants! Ils m'avaient répondu qu'ils fallait défendre le syndicalisme de participation! On voit l'erreur !

Et c'est une toute petite minorité de gens syndiqués qui ont un pouvoir de nuisance colossale sur l'économie du pays dans certains cas, comme la RATP par exemple.
Absolument pas, même si quelques permanents fricotent dans les salons patronaux ou ministtériels, ce n'est pas eux qui décident ou non de faire grève!

C'est de l'anti-démocratie à l'état pure.
Si c'était le cas effectivement!

La minorité enquiquine le gouvernement jusqu'a ce qu'il cède peu importe les dommages collatéraux pour le reste de la population.
Si le gouvernement cédait ce serait le bonheur!
C'est qui le reste de la population ...des gens qui font grève?

On ne liste jamais le nombre de petites et moyennes entreprises qui ont mis la clé sous la porte et d'emplois détruits suite à des gréves irresponsables.

Ce serait sympa que tu nous les liste!

Evidemment le discours syndical c'est de dire : mais c'est pour votre bien à tous ! Excuse qui a bon dos.
Alors que doit faire l'organisation de défense des travailleurs ? Se croiser les pouces et dire amen au "patronat" et à son Etat? Faire du syndicalisme une courroie de transmission style pétainiste ou fasciste, en association Capital/Travail ?

J'ai étudié en fac l'histoire du syndicalisme en Europe, sa naissance, son évolution.
Oui en fac, en fac bourgeoise, moi je l'ai étudié en théorie à Bierville et en pratique sur le tas, et pas seulement sur mon lieu de travail.

Je ne me considère ni de Gauche, ni de Droite, ni même du Centre, j'essais d'être pragmatique, de faire preuve de bon sens et aucun camp politique n'a ma confiance.
Tu reproduis là l'erreur du syndicalisme d'aujourd'hui.

Le syndicalisme c'est celà:
Voici le texte de la motion adoptée le 13 octobre 1906 par le xve congrès national corporatif (ixe de la Confédération générale du travail), réuni à Amiens.

Le Congrès confédéral d’Amiens confirme l’article 2 constitutif de la CGT :
La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat.
Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classe qui oppose, sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d’exploitation et d’oppression, tant matérielles que morales, mises en œuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière.
Le Congrès précise, par les points suivants, cette affirmation théorique :
Dans l’œuvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la coordination des efforts ouvriers, l’accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d’améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l’augmentation des salaires, etc.
Mais cette besogne n’est qu’un côté de l’œuvre du syndicalisme ; il prépare l’émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l’expropriation capitaliste ; il préconise comme moyen d’action la grève générale et il considère que le syndicat, aujourd’hui groupement de résistance, sera, dans l’avenir, le groupement de production et de répartition, base de réorganisation sociale.
Le Congrès déclare que cette double besogne, quotidienne et d’avenir, découle de la situation de salariés 
En dépit du texte original, qui dit « des salariés », c’est… qui pèse sur la classe ouvrière et qui fait à tous les travailleurs, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques ou philosophiques, un devoir d’appartenir au groupement essentiel qu’est le syndicat.
Comme conséquence, en ce qui concerne les individus, le Congrès affirme l’entière liberté, pour le syndiqué, de participer, en dehors du groupement corporatif, à telles formes de lutte correspondant à sa conception philosophique ou politique, se bornant à lui demander, en réciprocité, de ne pas introduire dans le syndicat les opinions qu’il professe au dehors.
En ce qui concerne les organisations, le Congrès décide qu’afin que le syndicalisme atteigne son maximum d’effet, l’action économique doit s’exercer directement contre le patronat, les organisations confédérées n’ayant pas, en tant que groupements syndicaux, à se préoccuper des partis et des sectes qui, en dehors et à côté, peuvent poursuivre en toute liberté la transformation sociale .



Alors? C'est quoi pour toi un syndicat raisonnable ?
Quelles doivent être ses compétences?


_._._._._._._._._._._._


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Message par gaston21 le Mer 18 Sep 2019 - 18:02

Comment défendre ses droits sans les syndicats? Par les urnes? Ce n'est pas souvent, les urnes; et on sait la puissance des combinaisons politiques. Actuellement, qu'en est-il? La toute-puissance d'une droite qui se cache...sous une houppelande teinte rose (merci, Hollande et ses sbires)! Les syndicats se sont affaiblis, hélas; qu'en est-il résulté? Les gilets jaunes; mais dans la pagaille la plus complète! Les syndicats sont absolument nécessaires pour défendre l'outil de travail et la condition des travailleurs.
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Message par komyo le Mer 18 Sep 2019 - 21:59

Perso, j’ai un meilleur souvenir des syndicats que toi Upasaka, j’ai été secrétaire d’un CE assez important et délégué du personnel longtemps, quand il y a eu des plans de licenciement, pardon sauvegarde de l’emploi...
La CGT s’est bougé pour organisé une manifestation devant la boite, et mettre la pression sur l’entreprise, globalement c’est des gens dévoués et motivés que j’ai toujours trouvé présent quand on a eu besoin d’eux.


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"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire" (G. Orwell)
«Le plus excellent symbole du peuple, c'est le pavé. On marche dessus jusqu'à ce qu'il vous tombe sur la tête.» - Victor Hugo
Il y a deux types de français : il y a ceux qui pensent que le gouvernement et les lobbies vous veulent du bien et il y a ceux qui pensent Wink.
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Message par Upāsaka le Mer 18 Sep 2019 - 22:47

Si les gouvernement successifs avaient cédés aux syndicats à chaque fois je n'ose imaginé ou en serait le pays actuellement, déjà que cela ne va pas fort... on serait dans le "Paradis communiste" ?  Rolling Eyes


Je ne me fis qu'a mon expérience, non aux grands principes théoriques et à ce que devrait être le syndicalisme dans l'idéal. De moins en moins de gens se syndiquent, c'est un fait, cela démontre que les travailleurs observent et constatent l'inefficacité des syndicats, sinon ils adhéreraient en masse.


Si c'était si merveilleux pour son emploi d'être syndiqué les adhésions feraient carton plein, est ce le cas ?


Non.


La sanction des "travailleurs" est sans appel.


Quand au mot "bourgeois", je précise que c'est justement parce que ma malheureuse mère avait le défaut d'avoir une profession taxée de "bourgeoise" a savoir dentiste, qu'elle n'a reçu aucun soutient.


Seulement voila, elle n'était pas à son compte dans un cabinet. Mon père lui, il avait son cabinet, il employait au début 2 personnes, 1 femme de ménage et 1 secrétaire, donc il fournissait 2 emplois. Il était enthousiaste quand les socialistes sont arrivés au pouvoir avec Mitterrand, il a vite déchanté. Il avait fait ses études, réussi ses examen, difficiles, on commence par faire médecine. Il bossait dure, recevait tard des clients, bossait le samedi matin, tarif conventionnés. Malheureusement il faisait partie de cette classe moyenne (ou "bourgeoise" selon certains) qui s'est retrouvée ponctionnée à fond. Son pouvoir d'achat n'a cessé de baissé au fil du temps. A la fin il employait la femme de ménage a mi temps pour son secrétariat au cabinet. Son matériel, coûteux, il le payait de sa poche, idem pour le loyer de son cabinet, il ne bossait pas ? Pas d'argent qui rentrait. Et quand tu es malade en libéral et que tu ne bosses pas l'argent ne rentre pas. Il devait aussi payé ses fournisseurs comme le prothésiste par exemple. Donc il donnait du travail a un autre travailleur, encore. Et une retraite qu'il a du se payer lui-même. Il ne volait pas les gens, faisait parfois crédit pour les gens qui avaient peu.


Ma mère elle bossait dans des boxes, dans une grande salle pour l'IPDI, un organisme qui dépendait de la CPAM, elle recevait à la chaîne les titulaires de la carte paris santé, des enfants toujours, des petits blacks, maghrébins et asiatiques (ce qui lui permis d'ailleurs au fil des années de se faire un opinion bien arrêtée sur chaque "ethnie"). Elle ne chômait pas, n'a jamais râler, a toujours bossé sérieusement, consciencieusement.


Jusqu'au jour on l'on s'est rendu compte que son employeur, l'état donc indirectement, lui devait prêt de 20 ans d'arriéré de salaire au titre d'une convention collective. C'était un du. Légal. L'état était en tort. Elle et ses collègues l'ont réclamé. On le leur a refusé. Procès de 10 ans. A leurs frais. On leur a donné d'abord raison, puis tort. On lui a versé un belle somme, malheureusement elle ne l'a pas mise de coté. Et après 10 ans, parce que l'état a toujours raison même quand il a tort, on lui a dit : c'est simple, vous allez perdre, alors soit vous lâchez maintenant, et on se contente de ponctionner votre retraire pendant 10 ou 15 ans d'environ 50%, soit on vous reprend tout là maintenant. Sec. Evidemment elle a du accepté le moins pire. Et c'est mon père, lui, profession libérale, qui a aider, avec son argent gagné en tant que dentiste libéral "bourgeois".


Et pendant ces 10 années, ou derrière la CPAM il y avait Marc Blondel, pas l'ombre d'une aide syndicale. Rien.


Alors vous me permettrez d'avoir une opinion bien arrêtez sur le syndicalisme ou la défense du travailleur est a géométrie variable selon la profession et la teinture du gouvernement au pouvoir, à l'époque de ma mère c'était les socialistes.


C'est notre expérience dans la famille. On n'oubli pas ce genre d'expérience.


Si vous voulez je vous raconterais aussi une autre expérience, personnelle elle, dans le monde du travail, vécue il y a quelques années, particulièrement pénible, ou je pense le fait que je suis issu d'une éducation secondaire puis universitaire marqué catho (donc forcément de "droite" pas vrai hein ? Rolling Eyes ) m'a valu un comportement absolument abominable et honteux de la part d'une directrice d'école primaire très "de gauche".


_._._._._._._._._._._._


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Message par Upāsaka le Jeu 19 Sep 2019 - 7:10

Je voulais édité et rajouter quelque chose mais je n'y arrive pas donc double post, désolé.


Le plus ironique c'est que j'ai fait ma scolarité primaire a l'école publique, dans le XIXème arrondissement de Paris. Et au moment du passage au collège, c'est une institutrice très gentille, cultivée, qui me donnait aussi des cours supplémentaire pour le français vu que je n'étais pas très doué pour l'orthographe et la grammaire, qui a dit à mes parents : ne laissez pas vos enfants dans le secondaire public dans le quartier, vu le niveau environnant, mettez les dans le privé, ailleurs. Et cette dame était bien ancrée à gauche. Mais elle faisait passé l’intérêt de ses élèves avant ses convictions, elle était lucide et elle m'aimait bien je crois. Et je me suis donc retrouvé dans du privé catholique sous contrat de la 6ème à la terminale.


Etonnant non ? C'était il y a quoi ... 30/35 ans peut être.


Nous avons tous nos expériences personnelles quand au syndicalisme, il y a la théorie et ce que chacun a vécu. Ce qui a donné à chacun une opinion sur le sujet. Et nous n'avons pas tous eu forcément les mêmes expériences en le domaine.


Cela ne sert pas a grand chose d'en discuter au fond. Le vécu personnel cela ne se transmet pas.


J'ai expliqué mes raisons, le fait que le principe du syndicalisme n'est pas une mauvaise chose en soi, mais que c'est devenu franchement contre-productif en France et nettement politisé alors que théoriquement si j'ai bien compris c'est sensé être "a-politique". Ma famille a eu a pâtir de cela, des préjugés de "classe" propre aux clivages "droite/gauche" et au syndicalisme a géométrie variable. J'ai eu aussi à pâtir de préjugés de "classe" ou "politico-religieux" au travail. Théoriquement les gens "de gauche" ou "socialistes" sont sensé être plus humaniste, plus soucieux du bien être des travailleurs en général non ? Mais les gens sont humains, et ils ont tous des défauts humains, et cela prend le pas sur les grands principes théoriques.


Vous avez surement des syndicalistes de bonne foi qui vont du travail sérieux et d'autre complètement véreux. Vous avez des gens "de gauche" ou "socialiste" qui ne font guère honneur à l'étiquette qu'ils prétendent porter, et vous avez des gens "de droit" et des "patrons" qui ont le coeur sur la main.


C'est pourquoi comme je l'ai dis plus haut, je ne me reconnais plus dans les catégories politiques. Je regardent ce que font les gens. Et si ils mettent leurs paroles en accord avec leurs actes.


Même si je ne respecte pas forcément les idées d'une personne, j'aurais au moins un peu de respect pour elle si elle est cohérente, dit ce qu'elle fait et fait ce qu'elle dit.


Prenez quelqu'un comme Arlette Laguiller, je n'étais pas d'accord avec ses propos et points de vue, mais je lui reconnait la qualité de la constance, à ma connaissance elle a toujours eu les mêmes convictions, jamais retourné sa veste, c'est rare en politique. Cela je respecte.


Même chose pour un homme comme Jean-Pierre Chevènement. Je n'étais pas forcément d'accord avec lui mais il est resté ferme dans ses idées et quand on lui a dit : tu fais ce qu'on te dis et tu te tais ou tu démissionne, il a démissionné. Parce qu'on lui demandait de renoncé à ce en quoi il croyait. Cela, je respecte.

Le monde est complexe, les gens sont complexes, vous avez de parfaits salauds capable de tant à autre d'un acte très humain étonnant et des gens en principe très vertueux capable de belle petites saloperies.


Donc rentrer les gens dans des cases définitives et simplistes, cela ne marche pas. La réalité est plus compliquée. Plus mouvante.


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Message par Dédé 95 le Jeu 19 Sep 2019 - 9:54

Mauvaise connaissance de ce qu'est le role des syndicats et pas seulement des syndicats "ouvriers" mais aussi des syndicats "patronaux".

De moins en moins de gens se syndiquent, c'est un fait, cela démontre que les travailleurs observent et constatent l'inefficacité des syndicats, sinon ils adhéreraient en masse.
Justement, les syndicats sont moins efficaces parce que les travailleurs n'adhèrent pas!
Les syndicats ne sont que l'expression de ce qu'en font leurs membres!
Crois tu que dans une entreprise de 1000 employés un syndicat de 10 personnes à du poids pour leur défense ?

Quand au mot "bourgeois", je précise que c'est justement parce que ma malheureuse mère avait le défaut d'avoir une profession taxée de "bourgeoise" a savoir dentiste, qu'elle n'a reçu aucun soutient.
Mauvaise définition du terme bourgeois, la bourgeoisie c'est la classe sociale propriétaire des moyens de production et d'échange! Une profession ne peut donc pas être bourgeoise en elle même!
Evidemment on peut s'en servir d'une manière péjorative!

Je vois que tu mélange un peut tout, l'école public et privée, Laguillier / Chevènement et les grèves!

Je ne vais donc pas revenir point par point sur ce que tu crois être le syndicalisme mais je vais te donner une image!

Penses tu que si il n'y avait pas de malfrats on aurait besoin de la police ?



PS:
Et pendant ces 10 années, ou derrière la CPAM il y avait Marc Blondel, pas l'ombre d'une aide syndicale. Rien.

RIEN ? Tu n'invente pas une histoire? (*)

https://www.humanite.fr/node/12589

(*) Je connaissais bien Blondel, et même très bien, il faisait partie de mon organisation! Respect, même si c'était un aficionados !


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Message par Upāsaka le Jeu 19 Sep 2019 - 10:16

Non je n'invente rien. Mais merci de le sous entendre. Ça fait toujours plaisir... copains


Je mélange tout si cela fait plaisir. Content


On va s'arrêter là car nous sommes bien trop personnellement impliqués pour que cela aboutisse à une compréhension mutuelle.


Notre expérience de la réalité est radicalement opposée.


Ma mère a eu besoin d'aide.
Personne de les aida, elle et ses collègues. Les frais d'avocats furent pour elle et ses collègues en pot commun.
L'état leur devait de l'argent, légalement, il lui a été donné, puis repris. Sous la menace.
C'est tout. Et elle n'a eu qu'a se taire.
Et pendant ces 10 ans pas vu l'ombre d'un syndicat pour les défendre.


Peu importe qu'on me croit ou pas.
C'est mon affaire.
Je n'ai pas oublié.
C'est tout.
J'ai donc une confiance plus que modérée dans le syndicalisme a la française.


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Message par Dédé 95 le Jeu 19 Sep 2019 - 11:28

Je la repose: Penses tu que si il n'y avait pas de malfrats on aurait besoin de la police ?

Tu es syndiqué Opasaka?


Tu confirme donc que derrière la CPAM il y avait Marc Blondel?


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Message par Bibi le Jeu 19 Sep 2019 - 16:09

En France, les syndicats forment une véritable mafia qui conduit chaque jour un peu plus le pays à sa perte.

https://www.contrepoints.org/2012/11/05/103210-les-syndicats-francais-la-cauteleuse-mafia-qui-detruit-de-lemploi
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Message par Upāsaka le Jeu 19 Sep 2019 - 18:52

Dés que j'ai entendu les mots "université bourgeoise" j'ai compris qu'il n'était guère utile de continuer à discuter, bien trop d'idéologie derrière ces 2 mots.

J'ai donné mon vécu, mon opinion, c'est tout.



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Message par Dédé 95 le Jeu 19 Sep 2019 - 19:03

Upāsaka a écrit:Dés que j'ai entendu les mots "université bourgeoise" j'ai compris qu'il n'était guère utile de continuer à discuter, bien trop d'idéologie derrière ces 2 mots.

J'ai donné mon vécu, mon opinion, c'est tout.

Affirmer que l'université est sous la coupe de la bourgeoisie, c'est uniquement pour toi de l'idéologie?
Idéologie de quoi ?

Ton vécu sur les syndicats je t'ai demandé quelle expérience tu avais vécu, tu ne m'as pas répondu!
Comment peut tu affirmer avoir une opinion si tu rejettes celui de ceux qui ont effectivement vécu le syndicalisme?


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