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Cholestérol et médicaments inutiles..

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komyo
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Cholestérol et médicaments inutiles..

Message par komyo le Jeu 18 Jan - 15:56

Cholestérol : la controverse est finie. (Cela a des conséquences sur les vaccins !)

Chère amie, cher ami,

Samedi 13 Janvier 2018, a eu lieu le 2e Congrès de l’association AIMSIB à Lyon.

Je m’y suis rendu et j’en ai profité pour adhérer à cette association qui réunit des médecins, des scientifiques et des citoyens libres.

Lors de ce congrès, les médecins et les experts de l’AIMSIB ont présenté leurs travaux en cours. Deux grands sujets ont été évoqués : les vaccins et le cholestérol.

J’ai eu du reste, l’occasion de présenter succinctement l’action de groupe coordonnée par l’IPSN (et notre avocate, Me Jacqueline Bergel) auprès de la Ministre de la santé sur la question de l’aluminium vaccinal.

Vaccins : il est encore possible d’en débattre

Dans la salle où nous étions réunis, tout le monde n’était pas du même avis:

Certains s’opposent aux vaccins,

D’autres s’inquiètent de l’aluminium,

D’autres de la violence de la loi,

D’autres encore du nombre de vaccins imposés aux enfants dès leur plus jeune âge,

D’autres disaient simplement leur inquiétude...

Il y avait là une palette nuancée d’opinions libres.

Et cela fait du bien ! Cela change des articles de presse qui évoquent « la vaccination » ou « les vaccins » en général, comme si tous les vaccins étaient identiques et qu’ils soulevaient tous les mêmes questions.

Ces mêmes médias parlent aussi des « antivaccins » c’est-à-dire de toute personne qui n’est pas à 100% d’accord avec la ligne défendue par les autorités.

Comme s’il ne pouvait pas y avoir différents avis.

Comme si l’obligation vaccinale était indiscutable et qu’il n’y avait pas d’autres solutions en France que d’imposer la vaccination par la violence.

70% des Français sont vaccinés, la très grande majorité des nourrissons le sont aussi.

Sommes-nous vraiment dans une crise de la vaccination aussi grave que les autorités le prétendent ?

Les articles à répétition sur la rougeole ou la grippe, deux maladies quasi bénignes, sauf pour des personnes au système immunitaire très affaibli, sont là pour créer un climat de peur. Angoissés, les consommateurs courent se faire vacciner, ou vacciner leurs enfants.

Pour ceux qui craignent les maladies, il y a les vaccins. Mais pour ceux qui craignent les vaccins ou l’aluminium vaccinal que propose-t-on ? La prison.

Sur les réseaux sociaux, il n’est pas rare que celui ou celle qui se pose des questions, qui s’inquiète parce que ses enfants ont mal réagi à un premier vaccin, se trouve montré du doigt, moqué ou insulté. On lui dit qu’il est irresponsable.

Irresponsable, vraiment ?

Pourtant, les accidents arrivent.

Tiens, cette fois, c’est le vaccin de la Dengue qui est en cause aux Philippines. Le vaccin aggrave la maladie et crée chez certains patients de graves symptômes (vomissements, perte de cheveux, etc.). (1)

Samedi dernier, les intervenants de l’AIMSIB nous ont fait part de leurs réflexions, de leurs doutes, de leurs espoirs.

Ils étaient du reste, nombreux, à commencer par dire qu’ils n’avaient rien contre les vaccins !

Même en zone libre, il vaut mieux rester prudent…

En tout cas, il était bon de constater, qu’il existe encore malgré tout, des esprits éclairés et indépendants, dont le seul souci est de déchiffrer la vérité. Cela ne veut pas dire qu’ils aient raison. Mais ils sont crédibles. Tout commence là.

Je ne peux pas vous retranscrire l’intégralité des débats qui ont eu lieu au cours de cette journée, mais je peux vous livrer quelques points qui m’ont paru saillants.

Par ailleurs, différentes perspectives nous ont été proposées. L’un a parlé du vaccin de la grippe, l’autre de l’aluminium dans les vaccins, un autre encore de la disparition de certaines maladies comme la diphtérie (disparue avant l’apparition de la vaccination obligatoire) et Michel Georget, agrégé de biologie, a précisé les grandes bases de l’immunité.

Nous ne sommes pas tous égaux en immunité

Pour notre système immunitaire, les choses sont simples : il y a le soi. C’est nous et c’est accepté. Il y a le non soi. Cela vient de l’extérieur, il faut le détruire. Une maladie auto-immune apparaît quand le corps confond soi et non soi. Nos défenses se retournent contre nous.

L’argument principal de Michel Georget est clair : nous avons tous une immunité propre. Chacun d’entre nous est un être unique. Et il paraît inadapté de proposer des vaccins standardisés à tout le monde alors que chacun réagira très différemment.

L’immunité naturelle : le château fort !

Michel Georget a ainsi évoqué l’immunité naturelle et l’immunité adaptative.

L’immunité naturelle, c’est les mécanismes de défense du corps contre tout agresseur. Il y a d’abord les forteresses que sont la peau et les muqueuses. Elles empêchent les intrus de passer. Les muqueuses peuvent également les détruire à coup d’acides ou d’enzymes.

Si ces remparts sont passés, il y a une réaction inflammatoire. L’ennemi est dans les murs ! Interviennent alors les soldats de l’immunité qui entrent en action. Les cellules phagocytaires « phagocytent » ou capturent les intrus pour les détruire. Les cellules NK (natural killer) ou cellules tueuses naturelles détruisent tout intrus qui passe à leur portée.

Cette immunité dépend de :

Notre héritage immunitaire : microbiote à la naissance, allaitement, alimentation dans les premières années de notre vie,

Notre mode de vie : qualité de l’alimentation, hygiène, activité physique etc.

La génétique.

L’immunité adaptative : place au GIGN

L’immunité adaptative est celle qui dispose d’une mémoire. Elle est spécifique. Elle s’appuie sur les cellules spécifiques, les lymphocytes B et T. On les appelle lymphocytes parce qu’ils circulent majoritairement dans la lymphe. Ils sont fabriqués par la moëlle osseuse comme toutes les cellules immunitaires.

Les lymphocytes T se distinguent des B car ils passent par le thymus. Il s’agit d’un organe situé dans la partie haute du thorax. C’est un peu l’école des lymphocytes. On le trouve chez l’enfant mais chez les adultes, il régresse avant de disparaître après 40 ans !

Les lymphocytes T sont spécialisés. Ce sont eux qui lutteront contre des maladies spécifiques.

Ce sont des globules blancs dotés d’un super bazooka pour une maladie déterminée. L’ennui, c’est qu’ils sont aveugles.

A l’inverse le lymphocyte B distingue parfaitement les ennemis. Il est capable de tous les attaquer. Mais, comparé au lymphocyte T, il n’est doté que d’un simple canif. Quand, la crise est grave. On a besoin des costauds. On fait appel au lymphocyte T.

Mais il faut le prévenir. Par un jeu complexe de récepteurs, de protéines et d’anticorps, l’immunité adaptative se met en branle. Le lymphocyte T est prévenu de l’attaque et il prend les choses en main. C’est lui qui sonne la charge, entraînant dans son sillage des lymphocytes B, prêts à suivre le « pro ».

HLA, un système de communication unique à chacun

Ce qui détermine la qualité de la réponse immunitaire, c’est l’information qui circule entre les cellules immunitaires. Cette information est déterminée par ce que l’on appelle le système HLA.

HLA vient de l’anglais : human leukocyte antigen. Les scientifiques français disent « complexe majeur d'histocompatibilité ».

Derrière ces termes complexes, se cache une réalité simple. Les molécules HLA identifient les agresseurs et préviennent les cellules immunitaires du danger.

Chaque individu dispose d’un HLA propre. C’est votre clé d’identification immunitaire qui permet à votre organisme de séparer le soi et le non soi. C’est un élément déterminant de l’immunité.

Une immunité partagée entre les groupes humains dans le monde

Le plus étonnant dans cette histoire est que l’immunité est partagée entre les groupes humains. Certains groupes humains résistent bien à la malaria, d’autres à la grippe etc.

L’humanité tout entière ne pourrait jamais disparaître à cause d’une seule maladie.

Pourquoi donc, faudrait-il que tout le monde soit vacciné de la même manière ?

La conclusion de Michel Georget est sans appel : chaque individu est unique et les réactions à la vaccination sont diverses.

La seule manière intelligente d’aborder ce sujet est d’accorder la liberté vaccinale et de proposer à ceux qui le souhaitent une vaccination personnalisée et sous contrôle.

L’alternative du gouvernement ?

La prison pour les délinquants qui n’ont pas fait vacciner leurs enfants !

Vaccin contre la grippe, halte à l’esbrouffe !

On peut toujours débattre de savoir s’il faut faire vacciner ses enfants contre certaines maladies graves, comme la poliomyélite par exemple.

Certains vous diront que la maladie a disparu avant que la vaccination ne soit rendue obligatoire, ce qui est exact.

Pour autant, il suffit de parler avec ses grands-parents ou de voir des photos d’enfants atteints de cette maladie pour être pris par le doute. Et si mon enfant développait cette maladie ? Ce serait épouvantable ! Alors, on hésite.

Mais pour la grippe, il n’y a pas d’hésitation à avoir. Ce vaccin est inefficace et les autorités passent leur temps à mentir sur son sujet.

Lors du congrès de l’AIMSIB, l’un des orateurs, Pascal Raton nous en a fait la démonstration.

Son exposé s’appuie sur les faits suivants (2):

Le Ministère de la Santé, dans une communication officielle, affirme :

« Si la mortalité attribuée à la grippe a globalement diminué au cours de ces dernières décennies, la saison grippale 2014-2015 a été marquée par une surmortalité (18 300 décès supplémentaires), dont une partie peut être attribuée à la grippe. »

L’Institut de Veille Sanitaire, lui, estime que sur l’année 2014-2015, il y a eu 900 décès de la grippe.

Une autre institution le Cépidic, qui recense les avis de décès signés par les médecins, signale 300 décès pour cause de grippe.

La grippe cause t’elle 18 000, 900 ou 300 morts, sachant que les médecins mettent parfois « grippe » lorsqu’ils ne savent pas comment expliquer le décès d’un patient ?

La vraie réponse est que personne ne sait.

On peut juste dire que la grippe ne semble pas faire plus de morts qu’avant et que le taux de vaccination des populations par rapport au nombre de décès liés à la grippe ne change rien.

C’est une vaccination inopérante.

Ce n’est pas moi qui le dit, ni même Pascal Raton. C’est la Haute Autorité de Santé. L’institution dit :

« Les dernières méta-analyses tant chez les personnes âgées que chez les professionnels de santé ne démontrent pas d’efficacité de la vaccination, ce qui est interprété à tort comme une preuve d’inefficacité ».

Autre constat aux Etats-Unis : depuis les années 80, le nombre de morts de la grippe est resté stable. Le taux de vaccination, lui, est passé de 15 à 65%.

Tout est dit.

En revanche, il faut tout de même savoir qu’il existe des effets secondaires à cette vaccination :

Entre 1% et 1 ‰ personnes souffre de symptômes légers : vertiges, troubles du sommeil…,

D’autres ont des allergies graves, de l’urticaire ou du prurit.

Les plus malchanceux (1/100 000) développe un syndrome de Guillain-Barré.

C’est très rare. Mais 1/100 000, cela fait 10 sur 1 million. Il y a de quoi remplir une salle de classe tous les ans avec le nombre de personnes vaccinées en France. Pour un vaccin officiellement inefficace, c’est cher payé.

Ce que l’histoire du cholestérol nous dit sur les vaccins

Lorsque l’AIMSIB a été créée, son objectif était notamment de dénoncer l’utilisation massive et non justifiée des statines. Ces médicaments sont efficaces pour faire baisser le cholestérol.

Le problème, selon le Dr de Lorgeril et un certain nombre de cardiologues dans le monde, est que la chute du cholestérol ne joue pas sur la mortalité des maladies cardio-vasculaires.

Pire, les satines causent de nombreux effets secondaires : troubles musculaires, troubles du sommeil, problèmes sexuels, de vue etc.

La situation est donc invraisemblable : des centaines de milliers de médecins prescrivent quotidiennement un médicament inutile et dangereux sans que personne ne dise rien.

C’est pour dénoncer cette situation que nous avions lancé une pétition sur le sujet avec le Dr de Lorgeril (près de 400 000 signatures).

Aujourd’hui la bataille est gagnée.

Nous nous sommes bien battus. Malheureusement, ce n’est pas notre combativité qui a fait la différence. C’est la fin des brevets. Et il est possible qu’il se passe la même chose avec les vaccins.

La fin des molécules anciennes

Michel de Lorgeril rappelle que les médecins avaient beau essayer de comprendre comment le cholestérol pouvait boucher les artères, ils n’y parvenaient pas !

Les épidémiologistes n’étaient pas convaincus : il n’y avait aucune relation entre mortalité cardio-vasculaire et réduction du taux du cholestérol.

Les hépatologues ne l’étaient guère plus : on ne retrouvait pas de cholestérol dans les artères bouchées. Des cellules nécrosées oui, des tumeurs bénignes bouchant le passage oui, des lésions oui, mais du cholestérol non.

Un certain nombre d’études avaient été biaisées. Cela commençait à se savoir. Michel de Lorgeril pensait réellement que tous ces arguments finiraient par l’emporter, que la raison triompherait.

C’est la raison économique qui a gagné.

Les anciennes molécules de statines, les Crestor, et autres Tahor, Zocor et Elisor sont tombées dans le domaine public. Les brevets qui donnent l’exclusivité sur l’exploitation d’une molécule ont une durée longue mais limitée.

Le principe est simple : l’industriel a 20 ans pour exploiter en exclusivité son innovation. En échange il doit fournir le détail de celle-ci. C’est le brevet.

Lorsque le brevet tombe, l’idée, le procédé, la recette… devient la propriété de tous. Tout le monde peut s’en servir. Dans le monde des médicaments, cela veut dire que les précieuses molécules peuvent être remplacées par des médicaments génériques beaucoup moins chers.

De nouvelles statines copiées sur les autres vont donc envahir le marché, faire tomber les prix drastiquement et faire perdre aux grandes firmes qui les fabriquaient les marges considérables qu’elles pouvaient en tirer.

La faillite des molécules nouvelles

Tout cela, les industriels le savent. Ils connaissent les règles du jeu et les intègrent dans leur stratégie commerciale.

La parade est de sortir une nouvelle molécule avant que l’ancienne ne tombe dans le domaine public.

C’est ce qui était prévu.

Deux familles de médicaments contre le cholestérol devaient voir le jour. Mais il y a eu une série de dysfonctionnements.

Les anti PCSK9 étaient annoncés comme le médicament miracle pour les patients et pour les actionnaires des laboratoires pharmaceutiques. Mais l’opération est en train de tourner au fiasco aux Etats-Unis, où ils ont été commercialisés. En effet ces médicaments sont chers, très toxiques et injectables.

Et en fin de compte, personne, ni les patients, ni les médecins n’ont envie de les utiliser. Cerise sur le gâteau, les assurances maladies et les mutuelles refusent de les prendre en charge.

Que va-t'il se passer ? Exit les anti PCSK9. Ce n’est qu’une question de temps.

La deuxième famille de médicament miracle, celle des anti CETP a fait encore mieux. Ces médicaments avaient un effet prodigieux sur le cholestérol : ils réduisent de 40% le LDL, dit le mauvais cholestérol ; et ils augmentent de 70 à 100% le LDL, le soi-disant bon cholestérol.

Il y a eu quatre essais cliniques. Les résultats sont si décevants que le produit ne sera même pas soumis à autorisation sur le marché. Exit aussi les anti CETP.

Il n’y a donc pas, à ce jour, de médicament prêt à remplacer les statines.

Que va-t'il se passer ?

Les prochains mois seront intéressants pour les statines. On devrait voir la pression baisser sur les médecins pour qu’ils vendent, pardon, qu’ils prescrivent des statines.

La pression baissera sur les patients.

Les scientifiques ne diront plus qu’il faut à tout prix faire baisser le cholestérol.

Michel Cymes, « le Good Doctor », n’en parlera plus.

On ne vous prédira plus une mort soudaine et prochaine en raison de votre niveau de cholestérol.

Mais, rassurez-vous, on s’intéressera à vos vaccins.

Madame, Monsieur, pour la grippe, avez-vous pris vos précautions ?


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Re: Cholestérol et médicaments inutiles..

Message par troubaa le Jeu 18 Jan - 17:08

source ? auteur ?


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