LA TABLE RONDE

Spiritualité, Bonheur et Quête du Graal

Visitez le forum partenaire : http://diamehito.forumactif.org/

BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Partagez
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Ven 2 Sep - 23:14

Mais les entreprises payent déjà beaucoup d'impôts et taxes.

A croire que les impôts ne serviraient qu'aux hôpitaux et prisons... ce serait une grande nouvelle !
et le reste des dépenses étatique ?

Je te rassure le but n'est pas de réduire les dépenses d'hôpitaux et de sécurité mais les dépenses de gaspillage.... A croire qu'il n'y a pas de gaspillage.... on peut dire aussi que les impots des entreprises servent à financer le gaspillage. 50 milliards dépensés dans les agences d'Etat et on en créé une nouvelle tous les 3 mois... Par exemple tiens peux tu me dire où a été casé le syndicaliste cégétiste thierry lapaon.... Dans une agence d'Etat pardi ! Et la ministre chargée de l’égalité parfaite elle fait quoi ? à quoi elle sert... ? et tout cela aux frais du contribuable...

Tu vois les hôpitaux et les prisons tu es tranquille on ne va pas y toucher. ce n'ets pas elur existance le souci mais le gaspillage, l'abus, le détournement.


Et comment créet-on tout cela sans entreprise ?
handicapez les performance d'une entreprise n'est ce pas handicapez l'efficacité des hôpitaux.
Car seule l'entreprise est créatrice de la richesse qui a permis tout cela.

et pourquoi distribué 1/3 des résultats à l'Etat et non aux travailleurs de l'entreprise ?
et pourquoi le taux l'impot sur les sociétés est supérieur à la majorité des taux du le revenu... Pourquoi n'est il variable en proportion du % de profit par rapport au CA.

Et quand on exonère 52% des ménages d'impôt sur le revenu on se soucie des hôpitaux et prisons ?
et pourquoi dans la même logique on n’exonérait pas les 52% plus petites entreprises françaises.


----------------------------

tu es trop caricatural gérard... entre les excès des uns et l'excès de la France il y a une grande marge.

nul besoin d’être au niveau des plus extrêmes il suffit juste de réduire l'écart, car nous avons des atouts que d'autres pays n'ont pas... il suffit simplement que la somme de nos atouts soit supérieure à la somme de nos handicapes... et non l'inverse comme actuellement.

On n'est pas toujours obligé d'être dans un excès...


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
spin
Prince des Cieux

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 65
Messages : 3420
Localisation : France sud-est

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par spin le Sam 3 Sep - 7:32

troubaa a écrit:Je te rassure le but n'est pas de réduire les dépenses d'hôpitaux et de sécurité...
Mais on les réduit déjà ! Ca se traduit, un peu partout, par un mal-être des personnels, qui débouche sur un taux anormal de suicides, dépressions, etc.
troubaa a écrit:50 milliards dépensés dans les agences d'Etat et on en créé une nouvelle tous les 3 mois... Par exemple tiens peux tu me dire où a été casé le syndicaliste cégétiste  thierry lapaon....  Dans une agence d'Etat pardi ! Et la ministre chargée de l’égalité parfaite elle fait quoi ? à quoi elle sert... ? et tout cela aux frais du contribuable...
Le néolibéralisme de l'UE génère une nomenklatura parasite (où on admet des gens comme Lepaon pour éviter les vagues) exactement comme le socialisme de l'URSS. C'est l'opposé et c'est la même chose, tout aussi illusoire en tout cas, on crève de froid comme de chaleur.

avatar
gaston21
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 17/12/2012
Age : 84
Messages : 7306
Localisation : Dijon

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par gaston21 le Sam 3 Sep - 11:20

Gauche comme Droite ont créé leurs comités bidons pour placer leurs copains et peser sur les élections; je me sens bien incapable de dire quel est le vainqueur? Chirac doit occuper une place de choix...Des impôts, bien sûr qu'on en paye trop et qu'ils sont mal utilisés. Vous croyez vraiment qu'on a toujours besoin de notre "bombinette' pour bomber le torse? L'Allemagne s'en passe très bien! Et l'Otan, c'est gratuit?
avatar
spin
Prince des Cieux

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 65
Messages : 3420
Localisation : France sud-est

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par spin le Dim 4 Sep - 10:08

gaston21 a écrit:Gauche comme Droite ont créé leurs comités bidons pour placer leurs copains et peser sur les élections;
Sous une forme ou une autre, donner des places à vie voire héréditaires à des gens qu'on estime à tort ou à raison l'avoir mérité, ça a toujours existé dans tous les régimes. En France, cela s'appelait anoblissement sous la royauté et l'empire. En URSS c'était la Nomenklatura. Je ne pense pas que ce soit une priorité absolue dans la lutte pour une économie saine.

Il faut d'abord se rendre compte, et crier haut et fort, que ce qu'on appelle néolibéralisme est utopique et catastrophique, comme toute tentative de boucler l'histoire avec une idée simple quelle qu'elle soit.

avatar
gaston21
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 17/12/2012
Age : 84
Messages : 7306
Localisation : Dijon

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par gaston21 le Mar 6 Sep - 11:39

Si j'en crois ce que je lis sur le Figaro, le Brexit n'a pas eu les effets négatifs qu'on nous prédisait; le commerce n'a pas souffert, la consommation reste normale, le tourisme fait un bond en avant. Les loyers qui auraient tendance à baisser? Ca, c'est vraiment la cata...pour les propriétaires de la City!
avatar
komyo
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 11/01/2014
Messages : 6487
Localisation : France

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par komyo le Lun 19 Sep - 11:04

spin a écrit:
Il faut d'abord se rendre compte, et crier haut et fort, que ce qu'on appelle néolibéralisme est utopique et catastrophique, comme toute tentative de boucler l'histoire avec une idée simple quelle qu'elle soit.

tout a fait, et pour revenir au sujet :

http://www.insolentiae.com/la-bri-surprise-de-labsence-de-consequences-suite-au-brexit/

Il ne faut pas non plus oublier l’aspect « propagande », destinée à insuffler la peur en expliquant au « bon électeur » que s’il votait pour le Brexit, alors cela se traduirait par l’arrêt de la rotation de la Terre sur l’Angleterre, une nuit éternelle sur Londres, ville sur laquelle plus jamais le soleil ne se lèverait, sans oublier la peste qui décimerait toute la population anglaise… Bref, il était évident que la poussière retomberait bien vite tant la City a une place très particulière dans la finance mondiale. D’ailleurs, plus aucune entreprise ne quitte plus Londres !


_._._._._._._._._._._._


"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire" (G. Orwell)
«Le plus excellent symbole du peuple, c'est le pavé. On marche dessus jusqu'à ce qu'il vous tombe sur la tête.» - Victor Hugo
Il y a deux types de français : il y a ceux qui pensent que le gouvernement et les lobbies vous veulent du bien et il y a ceux qui pensent Wink.
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Mar 28 Mar - 23:41

Crise avec l'Irelande,crise avec l'Ecosse,

la Grande-Bretagne va-t-elle devenir le Royaume-Désunis ?


La veille du déclenchement du Brexit, le parlement écossais a voté une motion autorisant la première ministre écossaise à réclamer de Londres la tenue d'un nouveau référendum.
La veille du déclenchement officiel du Brexit, Theresa May doit aussi se battre sur un front intérieur: celui de la poussée séparatiste écossaise. Le parlement régional d'Ecosse a autorisé ce mardi par un vote la première ministre Nicola Sturgeon à demander à Londres l'organisation d'un nouveau référendum d'indépendance, la veille du déclenchement officiel du Brexit. Après ce feu vert donné par 69 voix contre 59, Nicola Sturgeon doit désormais obtenir l'accord de la première ministre Theresa May et du parlement de Westminster pour organiser cette seconde consultation après celle perdue par les indépendantistes en 2014.
La motion adoptée prévoit que la consultation se tienne entre l'automne 2018 et le printemps 2019. Nicola Sturgeon doit désormais obtenir l'accord de la première ministre Theresa May et du Parlement de Westminster pour organiser cette seconde consultation. Le vote qui devait se dérouler mercredi dernier mais avait été reporté à cause de l'attentat contre le Parlement de Westminster à Londres, intervient la veille du déclenchement du Brexit, renforçant encore la dramaturgie autour de ces deux événements historiques.
Lundi, la première ministre britannique s'est rendue à Glasgow pour rencontrer Nicola Sturgeon. À l'issue de leur entretien, Theresa May a répété que ce n'était «pas le bon moment d'évoquer un deuxième référendum sur l'indépendance». «Au moment de commencer les négociations pour quitter l'Union européenne, nous devrions nous rassembler plutôt que nous diviser», a-t-elle poursuivi. De son côté, la dirigeante écossaise a assuré que sa rencontre avec Theresa May avait été «cordiale», mais n'avait pas permis d'avancée notable. Elle a ajouté n'avoir reçu aucune proposition de transfert de nouveaux pouvoirs vers Édimbourg pour tenter de la convaincre de renoncer à son projet de référendum.
Crise en Irlande du Nord

Face à la détermination de Nicola Sturgeon, Theresa May joue la montre. «Ce serait injuste pour le peuple écossais de lui demander de prendre une décision aussi importante avant que tous les faits ne soient connus et à un moment où personne ne sait quelle sera la situation», a-t-elle estimé. Au contraire, Nicola Sturgeon juge urgent de lancer le processus de consultation pour ne pas être mis devant le fait accompli. «Si on ne fait rien, lorsque les craintes (sur un hard Brexit) se matérialiseront, il sera trop tard pour que l'Écosse choisisse une voie différente. Cela ne serait pas juste», avait-elle déclaré deux semaines plus tôt depuis sa résidence officielle à Édimbourg.
«Si on ne fait rien, lorsque les craintes (sur un hard Brexit) se matérialiseront, il sera trop tard pour que l'Écosse choisisse une voie différente. Cela ne serait pas juste»
Nicola Sturgeon, première ministre écossaise.
Depuis le vote en faveur du «leave» par 51,9% de la population britannique le 23 juin dernier, Nicola Sturgeon répète qu'«un changement majeur de circonstances» justifie la tenue d'une nouvelle consultation sur l'indépendance de l'Écosse. En effet, les Écossais ont voté à une écrasante majorité (62%) pour le maintien dans l'Union européenne. Une spécificité que Londres ne prend pas du tout en compte, estime Nicola Sturgeon. Selon elle, la voie du «hard Brexit» menace des dizaines de milliers d'emplois en Écosse. Dernier exemple en date: le choix par Theresa May de sortir du marché unique européen, à la suite duquel la dirigeante écossaise a une nouvelle fois revendiqué un référendum d'indépendance.
Theresa May doit aussi faire face à une autre crise intérieure. En Irlande du Nord, les républicains du Sinn Féin et les unionistes du DUP n'ont pas trouvé d'accord pour former un gouvernement de coalition. Le gouvernement britannique leur a donné lundi un délai supplémentaire pour trouver une sortie de crise. Mais faute d'accord dans les prochaines semaines, le pouvoir britannique pourrait décréter un retour au «direct rule», le système en vigueur pendant les 30 ans de guerre civile par lequel la province a été administrée directement depuis Londres.

http://www.lefigaro.fr/international/2017/03/28/01003-20170328ARTFIG00095-l-ecosse-se-prononce-aujourd-hui-sur-un-nouveau-referendum-d-independance.php


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Ven 28 Avr - 20:37

Le Brexit s'annonce moins rose et plus dur pour les britaniques.

Merkel a annoncé la ligne rouge à ne pas franchir à savoir :

- Pas de libre circulation des marchandises britanniques  en Europe sans libre circulation des marchandises européennes en Grande Bretagne

- Idem pour les citoyens. Si les citoyens européens ne peuvent librement s'installer en Grande Bretagne alors les citoyens anglais ne pourront librement s'installer en Europe.
Brexit  ciel gris avant les négociations:
Les défenseurs britanniques de la sortie de l'Union européenne se voient confrontés à une croissance en baisse et à la fermeté des 27.

SOURCE AFP

À la veille d'un sommet européen sur le sujet, l'euphorie des derniers mois dans les rangs des partisans de la sortie britannique de l'Union européenne est sérieusement douchée par une activité économique qui ralentit au Royaume-Uni, des signaux de fermeté des Européens et les tentations sécessionnistes écossaise et nord-irlandaise. Une série de statistiques et déclarations publiées ces derniers jours vient assombrir le projet de scission, porté jusque-là par une économie bien portante après la victoire des pro-Brexit au référendum du 23 juin qui a décidé le départ de l'UE à 52 % des voix.
La croissance, d'abord, donne des signes d'essoufflement après avoir très bien tenu l'année dernière grâce à une solide consommation des ménages. Au premier trimestre, le produit intérieur brut n'a progressé que de 0,3 % par rapport aux trois derniers mois de 2016, alors qu'il avait bondi encore de 0,7 % au trimestre précédent, d'après les données officielles publiées vendredi. Ce coup de frein a été attribué à une moindre propension des Britanniques à consommer, au moment où leur pouvoir d'achat commence à souffrir : l'inflation a été franchement tirée vers le haut dernièrement par le renchérissement des produits importés, provoqué par la dépréciation de la livre sterling consécutive au référendum.
PUBLICITÉ

inRead invented by Teads
Des entreprises dans l'incertitude
Depuis le choc du 23 juin, les cambistes tiennent compte dans leur évaluation de la livre des nombreuses incertitudes qui jalonnent l'aventure inédite de la sortie de l'UE. Ces inconnues font peser de surcroît un lourd point d'interrogation sur l'attitude des entreprises qui pourraient hésiter à investir dans le pays.
Ce ralentissement inquiète la principale organisation patronale, la CBI : « Au moment où le Royaume-Uni redéfinit sa relation au monde, le prochain gouvernement devra construire une stratégie industrielle », a appelé de ses vœux son économiste en chef, Rain Newton-Smith. L'établissement de ces nouveaux rapports s'annonce très compliqué pour les dirigeants britanniques, particulièrement vis-à-vis des 27 autres pays de l'UE réunis en sommet samedi à Bruxelles pour définir la position européenne sur la négociation du Brexit qui s'engage.

Une Union ferme

« Un pays tiers ne bénéficiera pas des mêmes droits, ou de droits plus avantageux, qu'un pays membre », a prévenu jeudi la chancelière allemande Angela Merkel, ajoutant avoir « le sentiment que certains en Grande-Bretagne se font encore des illusions à ce sujet ». La Première ministre britannique Theresa May a répliqué en accusant les 27 de « s'unir contre » le Royaume-Uni, en pleine campagne électorale pour élargir sa majorité conservatrice à l'occasion des élections législatives anticipées qu'elle a convoquées le 8 juin.

« Elle a raison... Elle ne doit pas sous-estimer l'unité » des 27, soulignait vendredi un diplomate européen à Bruxelles, tout en reconnaissant que l'union serait plus compliquée à préserver au moment des discussions sur « la future relation ». Les dirigeants du continent sont en effet d'accord, déjà, sur la nécessité de régler la question du divorce avant d'autoriser le Royaume-Uni à discuter de futurs accords commerciaux, que ce soit avec l'UE, mais aussi avec d'autres régions. Londres voudrait pouvoir prendre langue dès que possible avec d'autres partenaires à ce sujet et mise en particulier sur les États-Unis. Mais le secrétaire américain au Commerce Wilbur Ross a douché l'enthousiasme en laissant entendre que la conclusion d'un accord bilatéral n'était pas la priorité de Washington, dans
une interview cette semaine au Wall Street Journal.

Addition salée

Avant toute chose, Londres devra négocier l'addition salée de son départ, estimée à 60 milliards d'euros à Bruxelles. Elle pourrait notamment comprendre, petite humiliation, le coût du déménagement des agences européennes installées dans la capitale britannique. Enfin, les discussions de sortie seront menées sur fond de menace sur l'intégrité du Royaume-Uni, tiraillé par les envies d'indépendance en Écosse, où la chef du gouvernement régional Nicola Sturgeon presse Londres d'accorder un nouveau référendum à ce sujet, ainsi que par le retour au premier plan du dossier nord-irlandais.

D'après des sources européennes, les dirigeants de l'UE vont discuter ce week-end de la question d'une adhésion automatique de l'Irlande du Nord à l'UE, une fois le Brexit finalisé, dans l'hypothèse où elle souhaiterait être réunifiée avec la République d'Irlande.

http://www.lepoint.fr/europe/brexit-ciel-gris-avant-les-negociations-28-04-2017-2123423_2626.php


bientôt des législatives en Grande Bretagne. Therasa May est donnée vainqueur... pour l'instant.


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
Dédé 95
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 74
Messages : 8101
Localisation : Enfant du Monde

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Dédé 95 le Ven 28 Avr - 21:01

....et pour les capitaux ?


_._._._._._._._._._._._


"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux."
"Prenons nos désirs pour des réalités !"
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Jeu 4 Mai - 18:21

idem dédé !

Cela chauffe. Le divorce unilatral risque de ne pas se faire en douceur :

Juste lire ces quelques dépeches suffit à se donner une idée de "l'ambiance" : https://news.google.com/news/story?ncl=dCTAwPQDQJlUfCMn0933XXg-vJnAM&q=brexit&lr=French&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwijirza0tbTAhWKL8AKHeBIBegQqgIILjAA


Le vent tourne :
le pire pour le Royaume uni serait que Thérésa May n'obtienne pas la majorité aux parlement britannique...
Qui écouter alors ? les électeurs du référendum ou les électeurs des législatives ? Mais on n'en est pas encore là.


http://www.lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2017/04/27/royaume-uni-un-sondage-montre-une-majorite-de-decus-du-brexit_5118642_4872498.html


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Ven 9 Juin - 13:42

Opération raée our Thérésa May.
Elle qui pensait conforter sa position face à Bruxelles se retrouve contesté et devra former une coalisaion.

Bref elle nous a fait une Juppé !

VIDÉO - Theresa May ambitionnait de «renforcer sa main» face à Bruxelles. Son camouflet dans les urnes risque de placer les Britanniques en position de faiblesse et pourrait changer la donne sur le Brexit.
De nos correspondants à Bruxelles et à Londres

Les Européens espéraient un vainqueur sur la Tamise, afin de conduire le divorce d'une main ferme. Ils se retrouvent face à une grande perdante et à un parlement sans majorité. Un an après avoir clairement choisi de sortir de l'UE, les Britanniques ont voté pour l'indécision au risque de repousser à une échéance incertaine un «Brexit» longtemps considéré comme acquis.

Les négociations de rupture, programmées à partir du 19 juin, apparaissent déjà compromises. L'Allemand Günther Oettinger, poids lourd de la commission Juncker, admet déjà un retard probable, sinon un déraillement de toute la procédure. «Nous avons besoin d'un gouvernement britannique capable d'agir, dit ce proche d'Angela Merkel, à la radio Deutschlandfunk. Avec un partenaire affaibli, le danger est celui d'une négociation qui tourne mal. Ce qui est déjà sûr, c'est une instabilité accrue».

Michel Barnier, le chef-négociateur européen, attendra sans doute de savoir qui va diriger à Londres quel gouvernement, avec quelle majorité avant de se prononcer sur le calendrier. Le Français se désespère depuis dix mois d'obtenir des réponses et des éclaircissements du Royaume uni, tant sur ses demandes que sur le nom de son vis-à-vis à la table de négociation. Jusqu'ici il n'a obtenu que des slogans. Le scrutin d'hier devait dissiper le brouillard, il vient de l'épaissir. Les négociations démarreront «quand le Royaume-Uni sera prêt», réagit-il.

Farage: «le Brexit est en danger»

Chez les conservateurs, la succession de Theresa May pourrait s'ouvrir rapidement mais elle est déjà plombée par ce revers électoral inattendu. Elle risque d'être «la risée» de Bruxelles quand elle arrivera pour les pourparlers, raille le travailliste Barry Gardiner. Chez les travaillistes, Jeremy Corbyn a percé sur les dossiers de politique intérieure, mais sa vision du Brexit reste à peu près inconsistante. «Une pause semble nécessaire, afin de permettre à chacun de se regrouper», note sur twitter l'ancien premier ministre finlandais Alexander Stubb.

Nigel Farage, ténor europhobe et inspirateur tonitruant du référendum de juin 2016 va plus loin: «Le Brexit est en danger, dit-il, et c'est Theresa May qui l'a mis en péril». «Le Brexit dur a été jeté à la poubelle cette nuit», semble confirmer l'ancien ministre conservateur des Finances, George Osborne. Le ministre britannique en charge de la sortie de l'UE dans le gouvernement sortant, David Davis, se demande en effet si la sanction des urnes ne signifiait pas un rejet du projet de «hard Brexit» et de sortie du marché unique européen. Theresa May qui «devait être confortée, a perdu son pari» et cela «change peut-être un certain nombre de choses», juge le commissaire européen Pierre Moscovici.

Les anti-Brexit sautent sur l'occasion pour réclamer un virage dans la manière d'aborder la sortie de l'Union européenne. «Les termes du Brexit doivent être négociés de manière radicalement différente. Les gens n'ont pas voté pour quitter le marché unique», lance Gina Miller, responsable de la campagne europhile «Best for Britain».

Incertitude économique

L'ennui, pour Londres comme pour Bruxelles, est que les délais ne sont pas infiniment extensibles. L'incertitude pèse d'abord sur les marchés et sur l'économie britannique, comme l'a montré ce matin une chute de 2 % de la livre. Juridiquement la procédure de divorce, déclenchée en mars par Theresa May, est strictement balisée. Elle apparaît comme obligatoire: tout prendra fin en mars 2019, qu'il s'agisse d'une rupture amiable ou d'un Brexit «dur», l'équivalent d'un saut dans le vide.
Une pause est possible, un report durable sans doute pas. Il faudrait l'unanimité des vingt-huit de l'UE pour le décider. Tout retard supplémentaire viendrait aussi réduire les marges de manœuvre du futur gouvernement. Un an après le «non» à l'UE, le Royaume-Uni n'a pas avancé d'un pouce vers le divorce qu'il a voulu. Après s'être affiché hautain et sûr de son fait face au vingt-sept, il pourrait se retrouver dans une position bien moins confortable: celle du demandeur.

Je met un billet pour un nouveau référendum britanique en Mars 2019 sur le Brexit.


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
Gerard
Prince des Cieux

Masculin Date d'inscription : 15/01/2014
Age : 55
Messages : 2281
Localisation : Paris

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Gerard le Ven 9 Juin - 14:14

troubaa a écrit:Bref elle nous a fait une Juppé !
Laughing  Je dirais plutôt une CHIRAC ! (Les dissolutions "de confort" sont toujours une erreur.)

scratch Mais je ne comprends pas le problème :

- Thérésa May vient bien du camp des anti-brexits, non ?

- Donc, si elle a perdu les législatives, c'est donc que les pro-brexits ont gagné, non ?


confused Alors, de quoi se plaint Nigel Farage ?

Laughing Il a peur de devenir Premier Ministre et de devoir bosser ?

Quelqu'un peut-il me l'expliquer ?

...
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Ven 9 Juin - 15:10

opportunisme politique


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
Dédé 95
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 74
Messages : 8101
Localisation : Enfant du Monde

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Dédé 95 le Ven 9 Juin - 15:49

Le Brexit c'est pas seulement une question d'etre ou pas dans l'europe, ça c'est pour les gogos qui n'ont pas compris que le problème est dans les capitaux et leurs destinations!
Pour May, elle avait la maitrise, disons la possibilité, de satisfaire les intérets de ceux qui investissent en Europe, avec un Labour (et non un Torries comme je l'ai écrit) , les capitaux anglais risquent de fuire la perfide Albion, la Bourse anglaise ne s'y ait pas trompée!
Et puis, qui va payer la dotation de 20 milliards par an à la Queen ?
Bof, avec le nombre de réfugiés payés au centième de Livre de l'heure, ya encore du blé (ou de l'orge) à se faire!
Maintenant pour les marchés économique en Europe et la politique de feu Trump, la May elle à du mouron à se faire pour ses obligés de la city!
Si ils veullent investir (sans profit bien sur) je leur conseille le Vénézuela, il y a de la misère à éradiquer...


_._._._._._._._._._._._


"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux."
"Prenons nos désirs pour des réalités !"
avatar
Gerard
Prince des Cieux

Masculin Date d'inscription : 15/01/2014
Age : 55
Messages : 2281
Localisation : Paris

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Gerard le Ven 9 Juin - 16:09

Dédé 95 a écrit:Pour May, elle avait la maitrise, disons la possibilité, de satisfaire les intérets de ceux qui investissent en Europe, avec un Labour (et non un Torries comme je l'ai écrit) , les capitaux anglais risquent de fuire la perfide Albion, la Bourse anglaise ne s'y ait pas trompée!

Neutral Oui, mais May était quasiment en co-habitation, non ?

Donc, "perdre les élections" devrait être au contraire la garantie de pouvoir faire ce qu'elle se préparait déjà à faire, non ?

silent A moins qu'elle n'espérait faire marche arrière... mais sinon, les probabilités d'un Brexit DUR sont au contraire plus élévées que jamais. Non ?  

...
avatar
Dédé 95
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 74
Messages : 8101
Localisation : Enfant du Monde

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Dédé 95 le Ven 9 Juin - 17:44

Gérard, la politique est conditionnée!
May était en cohabitation avec une frange Labour de "droite", c'est à dire des gens qui plaisait à la City!
Aujourd'hui le Labour change, il y a une opposition disons de gauche dans ce parti (un peu des mélanchoniste en France), ce sont eux qui changent la donne et c'est cette nouvelle mouture du Labour qui inquiète la City.
Un peu comme si en France le PS avait rallié Mélanchon, un PS nouvelle mouture, tu aurais vu la Bourse de Paris!
Bien sur toute comparaison difficile, mais le principe est là!
Que va devenir l'économie anglaise si May est obligée d'accepter un Brexit dur, vu la position de Trump qui recherche une indépendance économique, la GB est en premier concernée!
Que fera le Labour nouveau?
C'est la question que se pose les économistes !
Influeront-ils sur la politique libérale et un Brexit mou de May ?
J'ai pas encore été voir l'orientation que donne le Labour mais j'imagine qu'il s'est radicalisé (*), comme la "gauche" en France!

(*)Pour une Europe des Peuples et non des finances, comme Mélanchon du reste.


_._._._._._._._._._._._


"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux."
"Prenons nos désirs pour des réalités !"
avatar
Gerard
Prince des Cieux

Masculin Date d'inscription : 15/01/2014
Age : 55
Messages : 2281
Localisation : Paris

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Gerard le Ven 9 Juin - 17:55

Dédé 95 a écrit:Aujourd'hui le Labour change, il y a une opposition disons de gauche dans ce parti (un peu des mélanchoniste en France), ce sont eux qui changent la donne et c'est cette nouvelle mouture du Labour qui inquiète la City.
Un peu comme si en France le PS avait rallié Mélanchon, un PS nouvelle mouture, tu aurais vu la Bourse de Paris!

Neutral D'accord, c'est la merde vis-à-vis de la City... Mais vis-à-vis des pro-Brexits cela devrait être le pied, non ?

Pour reprendre ta comparaison :
Un peu comme si en France le PS avait rallié Mélanchon et que la CGT gueule en disant que le PS se prépare à niquer les salariés.

Shocked Qui comprendrait ce binz ? Faut savoir ce qu'on veut !

...
avatar
Dédé 95
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 74
Messages : 8101
Localisation : Enfant du Monde

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Dédé 95 le Ven 9 Juin - 19:37

Quel Brexit?
C'est tout le probléme!
Si il suffisait de dire, nous sortons de l'Europe et hop ...
Ca pose des problêmes économiques à ce pays car depuis 50 ans ce pays est soutenu économiquement par le marché de l'Europe continental, et n'a plus beaucoup de débouchés dans ses ex-colonies et assimilés!
Imagine que Trump et Bruxelles disent NIET, vos produits vous les gardez pour vous?
Avec l'excès de main d'oeuvre qu'ils ont c'est 1789 devant les grilles de Buckingam Very Happy
Devine pourquoi ils empèchent la venue des réfugiés qui étaient encore peu accueillis les bras ouvert!
La soeur de ma belle-fille travaille dans un resto de Londres ils ont déjà signifiés aux "frog" qu'il fallait qu'ils s'attendent à retourner dans leur pays!
Alors, Brexit Dur ou Mou ?
That's the question pour May....et pour le reste de l'Europe.


_._._._._._._._._._._._


"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux."
"Prenons nos désirs pour des réalités !"
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Ven 9 Juin - 19:43

Tu sais Gerard :

May etait pour le remain.

Suite au referendum elle est devenue pro-brexit puis pro-brexit-dur sans concession
Pour cela elle voulait une majorité pro-brexit encore plus forte.
Mais elle n'a rien obtenue et se retrouve affaiblie et risque de devoir faire alliance avec un petit parti irlandais très anti-brexit et pro-européen

Donc dans les négociations,  la dame de fer va devenir la dame d'argile sans soutien et à devoir tout négocier avec ces partenaires.

Bref de la pure soupe politique comme on la déteste.

Pauvres anglais dans quelle galère ils se sont mis.... je ne sais vraiment pas comment ils vont s'en sortir. Quel gâchis pour juste satisfaire un nationalisme exacerbé et archaïque. Et voila pour ne rien arranger que l'économie commence à ralentir

Il parait que de nouvelles élections risquent d'avoir lieu en novembre....
Dans deux ans la négociation n'aura pas avancé d'un poil. Surtout que ce n'est pas qu'avec l'EU que l'Angleterre doit négocier mais avec tous les pays du monde qui avait conclu des accords avec l'UE et qui vont devenir inapplicable pour le RU....

J'aime bien les anglais mais là je ne les comprends plus. Espérons pour eux que le génie britannique va trouver une porte de sortie à cette crise inextricable...


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
Dédé 95
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 74
Messages : 8101
Localisation : Enfant du Monde

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Dédé 95 le Ven 9 Juin - 19:57

OUI.
La dure loi de la démocratie!


_._._._._._._._._._._._


"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux."
"Prenons nos désirs pour des réalités !"
avatar
Gerard
Prince des Cieux

Masculin Date d'inscription : 15/01/2014
Age : 55
Messages : 2281
Localisation : Paris

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Gerard le Ven 9 Juin - 20:15

Dédé 95 a écrit:Alors, Brexit Dur ou Mou ?
That's the question pour May....et pour le reste de l'Europe.

troubaa a écrit:Donc dans les négociations,  la dame de fer va devenir la dame d'argile sans soutien et à devoir tout négocier avec ces partenaires.

Bref de la pure soupe politique comme on la déteste

silent Bref, quels qu'auraient été les résultats des législatives, la pauvre May est dans la merde.

Laughing L'inverse de Macron, en somme ?

...
avatar
Dédé 95
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 74
Messages : 8101
Localisation : Enfant du Monde

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Dédé 95 le Ven 9 Juin - 21:20

Faudrait demander aux entrepreneurs français qui exportent vers la perfide Albion.

Et les actionnaires proprios du tunnel sous la Manche ?
Et La SNCF et son commerce entre ces deux marchés!
Macron il est pas dans la mouise, avec eux!
L'Etat paiera, les boutiquiers surtout ... moi ?
Soyez pas jaloux....


_._._._._._._._._._._._


"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux."
"Prenons nos désirs pour des réalités !"
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Ven 9 Juin - 21:44

Gerard a écrit:
Laughing  L'inverse de Macron, en somme ?

...

Oui Macron a ringardisé le brexit, et les difficultés anglaises ne vont qu'accentuer le phénomène.


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
Dédé 95
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 74
Messages : 8101
Localisation : Enfant du Monde

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Dédé 95 le Ven 9 Juin - 22:11

...et les difficultés de nos 300 000 travailleurs français qui bossent en Angleterre ?
Tu crois que les sociétés français vont offrir du travail à ces 300 000 réfugiés venus du nord ?


_._._._._._._._._._._._


"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux."
"Prenons nos désirs pour des réalités !"
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Sam 10 Juin - 0:03

Je ne sais pas lire l'avenir. je ne sais même pas si le brexit va se faire. Alors les conditions. Aucune idée.


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
Dédé 95
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 74
Messages : 8101
Localisation : Enfant du Monde

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Dédé 95 le Sam 10 Juin - 8:39

Moi non plus mais je me renseigne!
http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/06/09/royaume-uni-il-n-est-pas-sur-que-le-nouveau-gouvernement-may-survive-longtemps_5141649_3214.html

Une chose est sur après ce pari raté de la 1ère ministre britannique, le grand vainqueur c'est Corbyn, seul dans son parti il est qualifié de Mélanchon anglais!
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeremy_Corbyn

Oh qu'ils ont peur.....

Ps: Et sur Contrepoint ils en disent quoi?
Rien semble-t-il!


_._._._._._._._._._._._


"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux."
"Prenons nos désirs pour des réalités !"
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Sam 10 Juin - 11:58

dédé95 a écrit:
troubaa a écrit:Je ne sais pas lire l'avenir. je ne sais même pas si le brexit va se faire. Alors les conditions. Aucune   idée.
Moi non plus mais je me renseigne!
Donc tu te renseignes auprès de ceux qui savent lire l'avenir !
tu as de la chance d'en connaitre.... Laughing  Laughing  Laughing  Laughing

Ps: Et sur Contrepoint ils en disent quoi?
Rien semble-t-il!

bha non ils savent pas lire l'avenir que veux tu !

PTDR  PTDR  PTDR  PTDR  PTDR


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
Gerard
Prince des Cieux

Masculin Date d'inscription : 15/01/2014
Age : 55
Messages : 2281
Localisation : Paris

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Gerard le Sam 10 Juin - 12:45

troubaa a écrit:
Gerard a écrit:
Laughing  L'inverse de Macron, en somme ?

Oui Macron a ringardisé le brexit, et les difficultés anglaises ne vont qu'accentuer le phénomène.

Neutral Oui, Macron ne fera pas la connerie de faire un référendum sur l'Europe, ni une dissolution de confort du Parlement.

Laughing Les dirigeants anglais doivent être dégouttés de la démocratie : chaque fois qu'on donne la parole au peuple, le peuple vote contre ceux qui leur ont donné la parole.

pale Je pense que Macron n'oubliera pas cette leçon.  

...
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Mar 13 Juin - 21:36



_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Lun 19 Juin - 21:30

les négociations débutent officiellement aujourd'hui.

Guide des négociations du Brexit


L'Union européenne et le Royaume-Uni vont donner lundi le coup d'envoi officiel de leurs négociations de séparation, avec moins de deux ans pour boucler cette tâche inédite et d'une immense complexité.-AFP/Archives/Daniel LEAL-OLIVAS
L'Union européenne et le Royaume-Uni vont donner lundi le coup d'envoi officiel de leurs négociations de séparation, avec moins de deux ans pour boucler cette tâche inédite et d'une immense complexité.

Le négociateur en chef de l'UE, le Français Michel Barnier, recevra le ministre britannique du Brexit David Davis, à partir de la fin de matinée, dans les locaux de la Commission européenne à Bruxelles.

Comment vont s'organiser les longues tractations à venir? Quels en seront les thèmes majeurs? Voici un guide des négociations du Brexit, qui démarrent quasiment un an après le choix des Britanniques de quitter l'Union.

- Deux phases -

La Commission a déjà dévoilé le menu de la réunion de lundi: elle abordera l'organisation du processus de négociation et, surtout, les trois dossiers que les 27 pays restant dans l'UE ont définis comme prioritaires.



Il s'agit du sort après le Brexit des expatriés européens au Royaume-Uni et des Britanniques dans l'UE, de l'avenir de la frontière irlandaise et, enfin, du "règlement financier" des engagements de Londres envers l'Union.

Les 27 ont exigé de se concentrer d'abord sur ces trois sujets pour préparer un "retrait ordonné", alors que le Royaume-Uni voulait négocier en parallèle, dès le départ, sa "relation future" avec l'UE.

Mais Londres semble accepter désormais le tempo européen. "Le fait qu'ils viennent, qu'ils acceptent de parler des sujets qu'on a définis, ça montre que les +clashs+ sont sous contrôle", a dit à l'AFP un diplomate européen de haut rang.

Michel Barnier souhaite conclure cette première phase "entre octobre et décembre". Si, à ce stade, les 27 jugent que des "progrès suffisants" ont été réalisés, ils accepteront d'entamer une discussion parallèle sur l'avenir des relations post-Brexit avec Londres.

- La facture -

Parmi les trois priorités de l'UE, le "règlement financier" semble le plus explosif. Après une première évaluation officieuse à 60 milliards d'euros, les 27 parlent désormais entre eux d'une facture de 100 milliards.



Ces montants incluent les "reste à liquider" qu'ils demanderont à Londres pour solder les comptes: il s'agit des engagements pris dans les budgets annuels passés de l'Union, mais pas encore payés.

L'UE veut que Londres honore aussi ses engagements dans la programmation budgétaire pluriannuelle, jusqu'en 2020, incluant les "fonds structurels" pour les régions et pays les plus pauvres de l'Union.

- Droits des citoyens -

Le sort de plus de 3 millions de ressortissants européens installés au Royaume-Uni, et plus d'un million de Britanniques expatriés dans l'UE, fait partie des grandes incertitudes liées au Brexit.



Les 27 demandent de "préserver" les droits acquis ou en cours d'acquisition par les citoyens, tels qu'ils découlent de la législation actuelle de l'Union.

Il s'agit notamment des droits de résidence permanente pour les personnes ayant résidé légalement pendant cinq ans dans un pays de l'Union, ou encore les droits liés à la liberté de circulation.

- Frontière irlandaise-



Les 27 veulent éviter que le Brexit ne provoque le retour d'une frontière "en dur" entre la République d'Irlande, qui restera dans l'UE, et la province britannique d'Irlande du nord.

Une solution serait de donner à l'Irlande du Nord un "statut spécial" vis-à-vis de l'UE après le Brexit, mais le parti nord-irlandais DUP, avec lequel la Première ministre britannique Theresa May tente de négocier un accord pour disposer d'une majorité parlementaire, y est opposé.

- Libre-échange -



Michel Barnier a dit vouloir finaliser "vers octobre 2018" un accord à la fois sur le retrait et sur les contours de la "relation future" avec Londres, avec d'éventuelles mesures transitoires pour que la rupture de mars 2019 ne soit pas trop brutale.

Ce calendrier laisserait six mois pour une ratification par le Parlement européen et le parlement britannique.

La "relation future" inclut des domaines variés, mais le chantier le plus vaste sera la négociation d'un accord de libre-échange, qui pourrait prendre une décennie selon certains.

"Notre sentiment, c'est que les Britanniques ne savent pas exactement où ils veulent atterrir", s'inquiète un haut responsable européen.

https://www.challenges.fr/economie/guide-des-negociations-du-brexit_481000


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
gaston21
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 17/12/2012
Age : 84
Messages : 7306
Localisation : Dijon

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par gaston21 le Mar 20 Juin - 17:24

Le plus marrant, ce sont les immigrants du Luxembourg! Ils arrivent avec des valises de billets, non?
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Jeu 22 Juin - 21:43

Le «hard Brexit» prône une indépendance totale vis-à-vis de Bruxelles et ses contraintes tandis que le «soft Brexit» tenterait de négocier un maintien des avantages offerts par le marché unique européen, quitte à faire des compromis sur la libre circulation des personnes.


Le 23 juin 2016, les Britanniques ont refusé le maintien du Royaume-Uni dans l'UE lors du référendum sur la question. Le processus de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, «Brexit», a été officiellement lancé le 29 mars 2017. Depuis des dissensions sont apparues au sein du gouvernement ainsi que des partisans conservateurs pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne entre partisans d'un «hard Brexit» et d'un «soft Brexit».

Hard Brexit

Le «hard Brexit» prône l'indépendance totale du Royaume-Uni vis-à-vis de Bruxelles et de ses contraintes. Pour ses partisans, le Royaume-Uni peut prospérer en se libérant des injonctions de l'UE et de ses engagements (financiers notamment) auprès des autres États-membres. Le Brexit dur permettrait au Royaume-Uni de se tourner vers ses partenaires du Commonwealth et les autres grandes puissances mondiales, États-Unis en tête, pour négocier ses propres traités de libre-échange.
Cette option implique donc la sortie du marché unique européen et le retour des droits de douane et des mesures protectionnistes concernant les quatre libertés de l'UE (libre circulation des biens, des services, des capitaux et des personnes). C'est un divorce clair avec l'Union qui devient un partenaire économique comme un autre pour Londres, avec lequel il faudra négocier de nouveaux accords. Au vu de la taille de son marché commerciale, l'UE restera le premier marché à l'exportation pour l'économie britannique. Le pays sera seulement régi par les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et ses accords plurilatéraux.
Le hard Brexit signifierait la sortie de l'Union douanière européenne et la fin de la libre circulation des Européens sur le sol britannique. Ils devront désormais se fournir d'un visa de travail ou d'un permis de travail. Des mesures qui poussent de nombreuses entreprises et travailleurs étrangers établis en Angleterre à menacer de partir si ce choix de rupture totale est appliqué.

Soft Brexit


Le «soft Brexit» serait le Brexit du compromis. Il ne répond pas à la volonté de fermeté envers Bruxelles des partisans du «leave» mais reste le plus pragmatique économiquement. La version «soft» chercherait le maintien du Royaume-Uni dans le marché unique européen pour certains secteurs stratégiques de son économie. En contrepartie, le pays se verrait obliger de maintenir une forme de libre circulation des personnes et contribuer au budget de l'UE.

Dans sa volonté de négocier le «meilleur accord pour le Royaume-Uni», Theresa May chercherait donc un compromis entre ces deux conceptions des négociations avec Bruxelles. Elle veut la fin de la libre circulation des Européens sur le sol britannique tout en gardant un accès au marché unique. Deux conditions difficilement conjugables pour les États membres qui n'entendent pas, dans les longues négociations qui s'annoncent, laisser l'Angleterre s'en tirer à si bon compte.

Theresa May pourrait s'inspirer des situations hybrides d'autres pays non-membres de l'UE qui bénéficient quand même d'un accès privilégié au marché unique. C'est le cas de la Suisse et de la Norvège, qui a refusé par deux fois, en 1972 et 1994, de rentrer dans l'UE mais qui a pu négocier son appartenance au marché unique. En contrepartie, le royaume doit participer au budget européen (comme le suppose le «soft Brexit») et se plier à certaines directives européennes et à la libre circulation des personnes, deux mesures auxquelles le gouvernement britannique reste cependant réticent.

Enfin, le Canada, partenaire du Commonwealth des Britanniques, vient de signer son entrée partielle dans le Marché unique après les accords du CETA signé en octobre 2016. Contrairement aux deux pays précédents, il ne contribue pas au budget européen et n'est pas concerné par la libre circulation des personnes. Bruxelles exige seulement qu'Ottawa respecte les normes européennes. Si un tel accord a de quoi plaire au Royaume Uni, il reste le fruit de sept années d'âpres négociations et ne concerne pas le secteur financier, qui est vital à l'économie britannique.

http://www.lefigaro.fr/international/2017/06/22/01003-20170622ARTFIG00315-brexit-dur-ou-brexit-mou-le-debat-qui-divise-le-royaume-uni.php


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
troubaa
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 18/01/2014
Age : 52
Messages : 9852
Localisation : ici ou là

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par troubaa le Mar 25 Juil - 23:27

Brexit : la France complote-t-elle contre la City ?


La France comploterait pour faire main basse sur 73,5 milliards € de recettes fiscales.


Par Thierry Godefridi.

Le Monde se fit l’écho, vendredi, d’un article paru quelques jours auparavant dans le Daily Mail. Le tabloïd, deuxième journal le plus vendu en Grande-Bretagne après The Sun, divulguait dans ledit article des extraits d’un rapport du représentant spécial de la City de Londres auprès de l’UE, Jeremy Browne.

Ce fils de diplomate, membre du parti libéral-démocrate mais réputé eurosceptique, ancien ministre britannique de l’Intérieur dans le gouvernement Tory-Lib Dem de David Cameron, devint l’envoyé de la corporation de la City moyennant un salaire à six chiffres après qu’il perdit son siège de député en 2015.

LE SACCAGE DE LA GRANDE-BRETAGNE

Dans son rapport, Jeremy Browne accusa la France, dans son ensemble, milieux officiels, financiers et industriels compris, (« a whole-of-France collective endeavour »), de comploter à ce que le Daily Mail qualifia, ni plus ni moins, de « saccage de la Grande-Bretagne ».

« La France s’est vantée auprès de responsables de la City de Londres de ce qu’elle utiliserait le Brexit pour saboter l’économie britannique, selon un mémo divulgué faisant l’effet d’une bombe », écrivit le Daily Mail pour entamer son acte d’accusation. « Pas étonnant que Bruno Le Maire ait été nommé ministre français des Finances, il s’était réjoui de ce que le Brexit présentait une formidable opportunité pour la France ! », insinua le quotidien britannique par la suite.

Des experts estiment que la City est particulièrement vulnérable aux effets perturbateurs du Brexit dont les conséquences se feront ressentir sur le reste de l’économie britannique dans la mesure où la place financière londonienne procure au Trésor britannique environ 12% de ses revenus et contribue à concurrence de 7% à l’emploi en Grande-Bretagne.

HOMMAGE À L’OFFENSIVE FISCALE DE LA FRANCE

Nul doute que de tels chiffres ne laissent pas indifférent un gouvernement qui est confronté comme le gouvernement français à un héritage économique marqué par une perpétuelle voracité de taxes et contributions nouvelles et par un manque flagrant d’imagination en matière de création d’emploi.

Le Monde lui-même considérait la véhémence de l’article du Daily Mail comme « un hommage à l’offensive menée par le nouveau gouvernement français pour attirer les banques londoniennes à Paris par des avantages fiscaux et des formalités simplifiées »… (Quel dommage que les PME et micro-entreprises qui représentent près de la moitié de l’emploi salarié en France ne bénéficient pas des mêmes attentions en matière de fiscalité et de formalités simplifiées !)

Hystérique. Surexcité. En besoin de thérapie. C’est ainsi que Andrew Adonis, membre travailliste de la Chambre des lords du Royaume Uni, se fit invectiver par des partisans acharnés du Brexit après qu’il mit ses compatriotes en garde contre les conséquences de ce dernier et qualifia la décision de quitter l’Union européenne comme la pire gaffe de la Grande-Bretagne depuis sa tentative d’apaiser Hitler dans les années 30.

« Pourtant, je maintiens chaque mot », déclara Andrew Adonis. « Une rupture brutale, se basant sur des considérations idéologiques, pourrait rejeter des millions de Britanniques dans la pauvreté. Le pire est que, lors du referendum, le peuple britannique s’est vu faussement promettre une aube nouvelle. »

LA FOLIE DU BREXIT

En vue du débat parlementaire (dont le premier gouvernement de Theresa May essaya en vain de s’affranchir) sur le Brexit, le lord travailliste dit s’être s’immergé pendant une quinzaine de jours dans la bibliothèque du Parlement afin de comprendre dans le détail ce que représentaient l’Union douanière et le marché unique pour l’emploi et le commerce en Grande-Bretagne.

Il en déduisit que le Brexit était de la folie et qu’une décision de quitter les institutions économiques centrales de l’Union européenne mettrait des millions d’emplois en péril en Grande-Bretagne : « En ce qui concerne la notion d’Empire 2.0 – « Global Britain », les avantages supposés de commercer avec le monde de langue anglaise –, si vous prenez les 75 pays couverts par les traités commerciaux avec l’Union européenne, ils comptent pour 18% des exportations britanniques, en plus des 44% à destination des autres pays de l’UE. Cela fait plus de 60% de nos exportations en direction de pays de l’UE et de pays vers lesquels les accords commerciaux de l’UE facilitent nos exportations. Cela  fait beaucoup de pays avec lesquels il nous faudrait conclure de nouveaux accords commerciaux au moins aussi avantageux que les actuels avant que la Grande-Bretagne n’exporte son premier kilo, pardon : sa première once, supplémentaire. Et, tout ceci dans les 20 prochains mois. Dream on ! ».

Comme le chantait Aerosmith dans sa chanson précisément intitulée « Dream on », « Yeah I know, nobody knows – Where it comes and where it goes.1 »

https://www.contrepoints.org/2017/07/25/295442-brexit-france-complote-t-contre-city


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
avatar
gaston21
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 17/12/2012
Age : 84
Messages : 7306
Localisation : Dijon

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par gaston21 le Mer 26 Juil - 18:39

Je ne vois pas pourquoi le Royaume-Uni souffrirait du Brexit. Au contraire! Ce pays est gouverné par un gouvernement essentiellement libéral; et qu'y-a-t-il de mieux que le libéralisme pour assurer le développement d'un pays? Il faut laisser s'exercer les forces du marché!
Et puis, c'est bien fait! Ils ont brûlé Jeanne d'Arc! Que la sainte leur pique le cul avec sa lance, ils l'ont bien mérité!
avatar
Dédé 95
Roi des Mondes visible et invisible

Masculin Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 74
Messages : 8101
Localisation : Enfant du Monde

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Dédé 95 le Ven 11 Aoû - 17:18

Bof Brexit ou pas Brexit, les grands capitalistes qui dirigent la City sont les même que ceux en France qui dirigent la Bourse!
- Au fait la famille Mulliez qui as des actions et surtout des propriétés des instruments de travail, ils en pensent quoi ?
- Dédéfucius tu t'égare, le Brexit c'est pour la petite bourgeoisie et ses petits commerces, la grosse finance n'a pas de frontière!

La grande Albion dont la monnaie était la Livre recevait de Bruxelles des Euros, elle ne les dédaignait pas....alors.
Qu'en pense le prolétaire anglais, qui LUI va souffrir, son Patron est aux Caimans et ils payent en dollars de l'Oncle Sam.


_._._._._._._._._._._._


"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux."
"Prenons nos désirs pour des réalités !"

Contenu sponsorisé

Re: BREXIT : Et si les anglais posaient les bonnes questions

Message par Contenu sponsorisé


    La date/heure actuelle est Jeu 19 Oct - 8:58