LA TABLE RONDE

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Le liberalisme vu à travers la philosophie

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Dédé 95
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Sam 26 Sep - 19:25

Quelle liberté est manquante dans une société libérale ?
Aucune, mais aujourd'hui celà n'existe plus puisque la liberté d'entreprendre dépend ....du bon vouloir des banques et des états!
Les états n'étant que l'instrument nécessaire à l'impérialisme économique appelé aujourd'hui....mondialisation!
La liberté individuelle oui! Mais il ne faut pas qu'elle s'oppose à la liberté collective! Or c'est le contraire même du libéralisme qui renforce la propriété individuelle des moyens de production et d'échange. Propriétés individuelles qui s'opposent entre elles puisqu'elles développent une anarchie dans la non prévoyance des besoins!


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Dim 27 Sep - 0:24

Dédé 95 a écrit: Aucune, mais aujourd'hui celà n'existe plus puisque la liberté d'entreprendre dépend ....du bon vouloir des banques et des états!
Si tel est le cas alors on n'est pas dans une société libérale.

Les états n'étant que l'instrument nécessaire à l'impérialisme économique appelé aujourd'hui....mondialisation!
Sinon on mage des frites à travers le monde : parlerais tu de l'impérialisme de la french fries ?
Effectivement le meilleur système économique est choisi par la majorité des pays. Cela n'a rien à voir avec de l'impérialisme mais avec du bon sens.
Ce qui serait inquiétant c'est le contraire.

La liberté individuelle oui! Mais il ne faut pas qu'elle s'oppose à la liberté collective!
Et pourquoi cela ? Tu édictes un dogme j'aurais préféré que tu me le démontres.

Pour moi ce n'est absolument pas un objectif mais au contraire un modèle à fuir.
Je pense au contraire que la collectivité ne doit pas se faire au détriment de l'individu, que ce n'est pas le système qui doit imposer un mode de vie, que dis je dicter un mode de vie, soi-disant pour le bien de tous, décider par quelques uluberlus qui se servent de ce concept pour mieux imposer leur pouvoir et écarter, par l'emprisonnement ou la mort, tous ceux qui n'adhèrent pas au système. Car le système de collectivisme tel que tu le conçois ne peut fonctionner que sur une adhésion totale et donc de ce fait toute dissidence doit être éliminée.

Je pense au contraire que la collectivité doit accompagner la liberté indiviuelle, que c'est son rôle et son but que de faire en sorte que l'individu puisse s'épanouir en l'aidant et favorisant son épanouissement. Et c'est le rôle régalien de l'Etat.

On donne de l'instruction aux gens afin qu'ils soient libre et non des clones dévoués au services de la collectivité.

Le modèle parfais de collectivité où l'individu est au service et uniquement au service de la collectivité est la fourmilière : Pas de classe, elles sont toutes égales, toutes une tâche bien définie à laquelle les fourmis ne doivent pas déroger. Même ce que l'etre humain appelle par analogie la reine n'est en fait qu'un pion au service de la collectivité. Son role est de pondre, pondre , pondre pondre...

Ce monde là t'attire ? C'est sur que dans ce monde là aucune liberté individuelle ne s'oppose à la collectivité.[/quote]


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Dim 27 Sep - 9:09

Troubaa a écrit:

DD a écrit:La liberté individuelle oui! Mais il ne faut pas qu'elle s'oppose à la liberté collective!
Et pourquoi cela ? Tu édictes un dogme j'aurais préféré que tu me le démontres.

Pour moi ce n'est absolument pas un objectif mais au contraire un modèle à fuir.
Je pense au contraire que la collectivité ne doit pas se faire au détriment de l'individu, que ce n'est pas le système qui doit imposer un mode de vie, que dis je dicter un mode de vie, soi-disant pour le bien de tous, décider par quelques uluberlus qui se servent de ce concept pour mieux imposer leur pouvoir et écarter, par l'emprisonnement ou la mort, tous ceux qui n'adhèrent pas au système. Car le système de collectivisme tel que tu le conçois ne peut fonctionner que sur une adhésion totale et donc de ce fait toute dissidence doit être éliminée.
Si le capitalisme s'enfonce dans une crise économique irrémédiable qui constitue la cause ultime des convulsions actuelles, s'il plonge des masses croissantes d'êtres humains dans la misère et la famine alors qu'il ne trouve pas de débouchés pour sa production, alors qu'il ferme les usines, stérilise les champs et licencie les ouvriers, c'est qu'il ne produit pas pour satisfaire les besoins mais pour vendre sur le marché, afin de réaliser un profit. Ce marché est aujourd'hui saturé, non pas que les besoins de la société soient satisfaits, mais parce qu'elle ne dispose pas des moyens d'acheter les marchandises produites, et que le capitalisme est incapable, à moins de se nier lui-même, de lui fournir de tels moyens : un capitalisme qui donnerait à ses acheteurs l'argent pour acquérir sa production, qui donnerait donc sa production, ne serait plus du capitalisme. Et le crédit dont on abuse depuis des années n'y peut rien : en provoquant un endettement généralisé, il ne fait que reporter les contradictions tout en les rendant plus explosives encore. Les campagnes idéologiques bourgeoises nous chantent aujourd'hui les louanges du marché sensé résoudre tous les problèmes que rencontre l'économie mondiale. C'est une sinistre supercherie ! C'est bien parce que le capitalisme est basé sur la production de marchandises, de valeurs d'échange et non de valeurs d'usage, que son économie plonge dans le gouffre de manière irréversible. Si les économies staliniennes ont essuyé un tel échec, ce n'est pas pour avoir aboli le capitalisme et le marché, c'est pour avoir tenté de tricher à grande échelle avec leurs lois alors qu'elles n'en étaient jamais sorties. La seule façon pour la société de surmonter la crise du capitalisme n'est pas de "faire plus de capitalisme" ou "moins de capitalisme" ou de réformer ce système. C'est de mettre à bas les lois qui le gouvernent, c'est d'abolir le capitalisme lui-même.
.../...
A l'heure actuelle, les célébrations des grand-messes démocratiques que sont les élections sont de plus en plus désertées par les prolétaires. Il en est de même des syndicats, ces organes de l'Etat bourgeois chargés d'encadrer les exploités pour saboter leurs luttes (*). En outre, l'aggravation inexorable de la crise économique se chargera de plus en plus de balayer les illusions sur la "supériorité" de l'économie capitaliste en même temps qu'elle obligera la classe ouvrière à reprendre le chemin des combats de plus en plus vastes et unis. Un chemin dans lequel elle n'avait cessé de progresser depuis la fin des années 1960, et particulièrement au milieu des années 1980, mais que les événements de ces deux dernières années lui ont fait momentanément quitter. Le marxisme, que la bourgeoisie s'est empressée d'enterrer avec des soupirs de soulagement prouve dès à présent qu'il n'a pas fait faillite, bien au contraire : l'aggravation actuelle de la crise, que lui seul a pu prévoir et expliquer, montre à quel point cette théorie est bien vivante.
DD 1991

(*) J'ai depuis mtempéré mon point de vue!


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par gaston21 le Dim 27 Sep - 11:05

Le problème qui se pose, c'est celui de la concurrence. Dans beaucoup de domaines il n'y a plus de concurrence. Regardez les liens financiers entre Leroy Merlin et Castorama et même Brico Dépôt, ou ceux dans le domaine des parfums. J'ai bien connu la main mise d'une grosse entreprise ferroviaire sur toutes celles qui pouvaient lui faire de l'ombre; le problème est maintenant résolu; "C'est moi qui fixe les prix..."!
Le rôle de l'Etat est primordial pour empêcher de "truster" des secteurs entiers d'activité pour en retirer le maximum de profit.
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Dim 27 Sep - 11:21

Dédé Cela t'a déjà convaincu les discours des prêtes qui récitent les évangiles ?

C'est ce que tu nous fait. Ce genre de texte est à la réfléxion ce que mac donald est à la gastronomie.
C'est un pamphlet indigne et indigeste.

C'est une suite d'élucubrations non construites, non argumentées non démontrées. Une preuve ?  tu n'as qu'à remplacé le mot capitalisme par étatisme et tu verras que cela ne changera rien au sens du texte : "Si le capitalisme  l'étatisme s'enfonce dans une crise économique irrémédiable qui constitue la cause ultime des convulsions actuelles, s'il plonge des masses croissantes d'êtres humains dans la misère et la famine alors qu'il ne trouve pas de débouchés pour sa production, alors qu'il ferme les usines, stérilise les champs et licencie les ouvriers, ..."

De toutes évidence tu retrouves tes racines, tu as juste changé de bible. Mais le fonctionnement est le même : on te récites un dogme auquel tu crois et que tu répètes.

qui plus est une fois de plus tu fuis le débats.
Quand je te dis que tu n'es pas pour la disparition de l'Etat mais pour un Etat généralisé tu ne réponds rien.
Quand je te demande quelle liberté tu es pret à perdre pour mieux encadrer l'économie tu ne réponds rien.
Quand je te demande si ton objectif c'est que l'humanité vive à la manière égalitariste de la fourmilière : tu ne réponds rien.
Quand je te parle de la nécessité que l'être humain puisse avoir la possibilité de épanouir et que c'est ce que l'Etat doit favoriser, tu ne réponds rien.

Tu n'as surement pas trouver de réponses toutes faites chez tes maîtres à penser, alors tu ne sais quoi répondre.

Gaston : Tout à fait d'accord avec toi !


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Dim 27 Sep - 12:15

Troubaa a écrit:qui plus est une fois de plus tu fuis le débats.
Il m'avais semblé que non!
Quand je te dis que tu n'es pas pour la disparition de l'Etat mais pour un Etat généralisé tu ne réponds rien.
Quand je dis que je suis pour un état prolétarien qui fera disparaitre la notion même d'Etat, c'est quoi? Et quand j'ouvre sur ce forum un sujet: Qu'est-ce que l'Etat? C'est quoi?
Quand je te demande quelle liberté tu es pret à perdre pour mieux encadrer l'économie tu ne réponds rien.
Je n'ai jamais lu cette question, mais bon je te répondrais: Je n'ai que la liberté que je m'accorde par le "combat"! Et dogmatiquement: Un prolétaire n'a qu'une chose à perdre....ses chaines!Very Happy
Quand je te demande si ton objectif c'est que l'humanité vive à la manière égalitariste de la fourmilière : tu ne réponds rien.
J'ai répondu que le communisme est une utopie (voir le forum partenaire) et je suis donc contre l'égalitarisme, mais je suis pour avancer dans un but celui de passer progressivement de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins.  Ce que rejette les capitalistes.
Quand je te parle de la nécessité que l'être humain puisse avoir la possibilité de épanouir et que c'est ce que l'Etat doit favoriser, tu ne réponds rien.
Je répond que l'état n'est qu'un instrument de la domination d'une classe sociale sur une autre!
L'etre humain s'épanouir dans une société qui nie la liberté, qui nie les droits élémentaires, qui détruit 50% de la création et de la richesse du travail ?
Tu crois qu'à tout ceux à qui on impose d'augmenter leur productivité, alors que les machines pourraient diminuer leur asservissement, à tout ceux à qui on dit: vous partez trop tot à la retraite, alors que les jeunes ont du mal à trouver du boulot?
A tout ces ingénieurs qui végètent en bout d'une caisse de supermarchés, ou comme je connais, coupent du bois en forêt, tu crois qu'ils croient à l'épanouissemnt que ton système économique leur refuse ?

J'en sais rien ce que le système économique que je préconise et pour lequel je me bat depuis 50 ans peut apporter à l'humanité, mais il ne peut pas ètre pire que celui qui sévit sur la planète aujourd'hui! Chomage, Guerres, Misère, avec aucune perspective de s'en sortir, sinon par le chacun pour soi et Dieu pour tous. Pas nouveau!


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Dim 27 Sep - 12:25

bref continuons de parler de l'ordolibéralisme et le lien entre liberté économique et liberté individuelle.

L'étude annuelle de l'institut Fraser sur le niveau de libertés économiques et individuelles dans chacun des pays du monde vient de sortir.

On remarquera que la France accélère sa dégringolade, entamée depuis 40 ans, qui fait d'elle chaque année un pays de moins en moins libre et de moins en moins libéral. (et encore l'étude ne prend pas en compte les dernières mesures liberticides prises par Valls vu qu'elle traite de l'année 2013).

La France ne fait plus partie du premier quart mondial en terme de liberté individuelle et économique, mais du deuxième. Se socialisant un peu plus  chaque année la patrie des droits de l'homme n'est plus qu'un mythe.

Pour plus d'info : http://www.contrepoints.org/2015/09/27/222867-en-france-la-liberte-economique-continue-de-chuter

Pour lire l'étude : http://www.freetheworld.com/2015/economic-freedom-of-the-world-2015.pdf

un extrait de l'article :
Au passage, on ne sera pas franchement surpris de trouver en bas de tableau les pays aux libertés fondamentales les plus bafouées, et on ne pourra s’empêcher de noter que ces pays, quand ils ne sont pas carrément sous dictature ou en pleine guerre civile (Libye, Syrie), se revendiquent tous ultra-libérraaah bah non, ils crient tous leur amour du socialisme ou du communisme (Argentine, Venezuela, Zimbabwe, RDC…). Troublante coïncidence qui est confirmée par l’ultra-turbolibéralisme débridé des États en haut de tableau, parfois revendiqué mais en tout cas toujours présent. Cette coïncidence n’empêchera nullement les trolls collectivistes de continuer à réclamer l’avènement d’une redistribution toujours plus importante, un État toujours plus fort et plus présent, même devant la réalité qui leur donne tort, encore et encore, de façon constante depuis 1917. Mais après tout, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, même devant les faits.


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Dim 27 Sep - 12:51

Il faudra transmettre les liens à la BCE et à la Société Générale.
Je rajouterais à Gattaz!


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Dim 27 Sep - 12:54

Les faits sont cruels hein dédé !
Je compatis.


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Dim 27 Sep - 13:00

En effet ils sont cruels....pour les tenants des libéraux Français, car pour les prolos y a longtemps qu'ils savent ce qu'est capable l'Etat! Siffle
Haut Parleur Macron explique à troubaa!


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Dim 27 Sep - 14:07

oui les ruiner encore plus !
n'oublie pas ceux qui financent le gaspillage de l'Etat se sont les prolos comme tu les appelles affectueusement...


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Mar 29 Sep - 8:58

Dans le mit libéral, il y a la notion de liberté, qui n'aime pas la liberté ?
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Le Repteux le Mar 29 Sep - 17:57

La liberté, c'est seulement le jeu qu'il y a entre les contraintes. Sans contraintes, le concept de liberté serait inutile, donc il ne serait jamais apparu.


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Mar 29 Sep - 23:20

Le Repteux a écrit:La liberté, c'est seulement le jeu qu'il y a entre les contraintes. Sans contraintes, le concept de liberté serait inutile, donc il ne serait jamais apparu.
il est impossible d'avoir un monde, une société, un groupe d'individus sans contrainte
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Le Repteux le Mer 30 Sep - 0:53

Effectivement, même les atomes ont des contraintes, mais il y a aussi du jeu entre eux, de la liberté. Rien n'est parfaitement précis, et la liberté se trouve dans l'imprécision.


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par gaston21 le Jeu 1 Oct - 16:57

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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Le Repteux le Jeu 1 Oct - 18:01

680€ pour un loyer soit 1000$ canadiens, à ce prix-là, on a un vrai appartement à Montréal.


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Jeu 1 Oct - 21:08

gaston21 a écrit:Voilà où on en arrive quand on laisse agir les forces du marché!

merci d'un exemple:  "Et en a déniché une particulièrement attractive dans le quartier de Clapham : 680 euros par mois environ pour une chambre meublée pour une personne seule.".
Une généralité . j'ai ma voisine qui boit, tous les voisins boivent !!!!!! affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Le Repteux le Jeu 1 Oct - 21:25

Pas les voisins, mais les voisines peut-être :mdr: !


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Ven 2 Oct - 8:20

Le problème n'est pas l'exemple cité, mais que la possibilité soit donnée officiellement à des gens de pratiquer ce racket!
Vous voulez le prix des loyers à Paris?


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Ven 2 Oct - 13:49

tu nous fais une fois de plus du dan.
Là où il voit des jaloux toi tu vois des racketteurs ? où est la différence ? Même état d'esprit.
Décidément serait ce ton frère jumeau ?


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Ven 2 Oct - 18:31

troubaa a écrit:tu nous fais une fois de plus du dan.
Là où il voit des jaloux toi tu vois des racketteurs ? où est la différence ? Même état d'esprit.
Décidément serait ce ton frère jumeau ?
je ne lie(détermine ) la jalousie, qu'aux expressions , ou phrases de certains , je ne généralise pas.
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Le Repteux le Ven 2 Oct - 18:52

Quand on voit un problème chez les autres, pour le comprendre, il faut s'inclure dans la cause du problème, et tu ne le fais pas, donc tu donnes l'impression aux autres que tu les accuses. Si la jalousie devait être un sentiment réellement perçu par les humains, alors il devrait être perçu par tous les humains, y compris toi. Quand quelqu'un met sa main au feu, il sait qu'il ressent ce que tous les humains ressentiraient. Toi tu t'imagines ce que les autres ressentiraient, mais sans l'avoir ressenti toi-même. Comment fais tu pour imaginer un sentiment si tu ne l'as jamais ressenti?


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Sam 3 Oct - 0:04

Le Repteux a écrit:
Quand on voit un problème chez les autres, pour le comprendre, il faut s'inclure dans la cause du problème, et tu ne le fais pas, donc tu donnes l'impression aux autres que tu les accuses. Si la jalousie devait être un sentiment réellement perçu par les humains, alors il devrait être perçu par tous les humains, y compris toi. Quand quelqu'un met sa main au feu, il sait qu'il ressent ce que tous les humains ressentiraient. Toi tu t'imagines ce que les autres ressentiraient, mais sans l'avoir ressenti toi-même. Comment fais tu pour imaginer un sentiment si tu ne l'as jamais ressenti?
Mais que dis tu là !!!! Les sentiments ne sont pas perçu de la même façon, et avec la même intensité par tous, faut il te rappeler, la colère, la haine, l'envie, l'angoisse, etc nous ne sommes là aussi pas tous égaux .
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Sam 3 Oct - 12:26

Voila un texte que j'aurais pu mettre dans plusieurs post.
Une analyse intéressante et claire sur ce qu'est le libéralisme.

Le libéralisme est de gauche quand la gauche est à gauche, c’est-à-dire progressiste mais non doctrinaire.
Par Guy Sorman.

Le lecteur me pardonnera, je l’espère, de commencer cette chronique à la première personne plutôt que par un « on » majestueux et abstrait. En vérité, derrière le « on » ou le « nous », c’est toujours le « je » qui se cache : « je », malgré les apparences, est plus modeste que « on » ou « nous ». Il se trouve donc que j’ai été récemment interpellé par des lecteurs pour avoir pris des positions qui ne sont pas traditionnellement de droite, par exemple pour avoir houspillé le Pape, ou pour m’être prononcé en faveur de l’accueil sans réserve des immigrants du Proche-Orient, musulmans pour la plupart, ou pour ne pas m’être dressé contre le mariage homosexuel.

Eh bien, il me paraît que ces prises de position toutes personnelles sont cohérentes avec ce que l’on nomme d’ordinaire le libéralisme, une philosophie plus qu’une doctrine partisane et dont le nom apparut pour la première fois à la fin du dix-neuvième siècle, en Espagne : libéralisme, on le sait peu, est un vocable d’origine espagnole, avant de passer dans les langues française et anglaise. Cette philosophie libérale, à laquelle je me suis toujours identifié, est difficile à classer sur l’éventail partisan ordinaire qui va de droite à gauche. Au risque de surprendre, je classerai tout de même le libéralisme à gauche, là où il naquit originellement, parce qu’en opposition aux monarchies absolues, aux despotismes éclairés ou pas, et aux alliances malsaines entre l’État et l’Église. Le libéralisme, on va tenter de le justifier, est de gauche, parce que la gauche, depuis bien longtemps, n’est plus à gauche mais qu’elle est devenue un conservatisme ossifié.

Le libéralisme est évidemment de gauche et l’a toujours été, à condition que l’on s’entende sur le sens des mots plutôt que de se balancer des slogans à la figure. Le libéralisme tout d’abord : ce n’est pas une idéologie, ni un modèle déposé, ni une utopie née de l’imaginaire intellectuel mais une méthode expérimentale fondée sur l’observation du réel, au service d’une ambition. Cette ambition (et conviction) est qu’il est possible de vivre civilement en société, bien que nous soyons tous différents et que, dans cette société perfectible, chacun devrait pouvoir s’épanouir au mieux de ses capacités et de ses goûts en disposant du plus vaste choix possible, qu’il s’agisse de sa vie publique ou privée. Parvenir à cette liberté de choix exige une réflexion sur les institutions. Être libéral n’exige pas du tout de se dresser contre l’État mais de se montrer exigeant contre ses dérives bureaucratiques, voire totalitaires. Ceci explique que, de tradition, les libéraux sont favorables à la démocratie locale, parce qu’elle s’exerce sous le contrôle rapproché des citoyens ; l’État central inquiète quand il devient opaque, voire menaçant. État nécessaire donc, mais qu’il convient de surveiller pour que chacun prospère. Prospérité privée et publique : les libéraux intransigeants, qui ne sont jamais un parti politique, mais une fédération d’activistes francs-tireurs, sont favorables au libre choix de leur conjoint, homosexuel ou pas (je me demande même pourquoi l’État se mêle du mariage), de leur consommation de substances illicites ou pas, et de migrer quels qu’en soient les motifs. En économie, à quoi ses adversaires tentent de réduire le libéralisme, nous sommes favorables à l’économie de marché quand elle permet aux entrepreneurs d’innover et d’élargir la liberté de choix. Nous sommes contre le capitalisme s’il consacre le règne des monopoles, publics ou privés.

Le libéralisme, ainsi défini, est-il bien de gauche ? Oui, si l’on considère qu’être de gauche est un pari sur la perfectibilité de la société et l’acceptation de sa diversité : les libéraux sont sans conteste des progressistes. Mais quand la gauche devient le placage forcé d’une idée, totalitaire, le marxisme par exemple, sur la société qui n’en veut pas, le libéralisme n’est pas de gauche. Si la gauche est une posture prétentieuse qui rejette comme ennemis de classe tous ceux qui n’adhèrent pas à l’Idée et au pouvoir du moment, le libéralisme n’est pas de gauche.

Quand la gauche n’est plus capable d’autocritique, le libéralisme dont l’autocritique est l’essence, n’est plus de gauche. Le libéralisme est de gauche quand la gauche est à gauche, c’est-à-dire progressiste mais non doctrinaire, et modeste. Le libéralisme est modeste ou il n’est pas. À aucun moment, les libéraux n’envisagent de connaître par avance la solution ultime à tous les défis de la société et du monde : leur démarche reste toujours expérimentale.

Au total, la confusion politique et idéologique qui règne actuellement en Europe et qui favorise la renaissance des utopies les plus archaïques, comme le tribalisme (catalan, écossais, hongrois) et le quasi-fascisme (Front national en France, Ligue du Nord en Italie, Jobbik en Hongrie…), provient en grande partie de la confusion des étiquettes : les électeurs devraient avoir le choix, clair, entre des politiques libérales et progressistes et des politiques conservatrices et bureaucratiques. Mais, horrible malentendu, la gauche socialiste, qui est réactionnaire, passe pour progressiste et parvient à faire passer les libéraux pour des passéistes. On comprend que l’électeur en reste confondu. Peut-être les libéraux sont-ils coupables de ne pas savoir mieux s’expliquer et de laisser la pseudo-gauche s’approprier scandaleusement l’idée même de progrès.

http://www.contrepoints.org/2015/10/03/223976-le-liberalisme-est-a-gauche-et-le-socialisme-est-reactionnaire


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Sam 3 Oct - 13:09

...Ou comment évacuer le douloureux problème des classes sociales et leur antagonisme continuel.

Car quelle haine ressentir dans le doctrinaire ?
Ca gène tant que ça de promouvoir une nouvelle société basée sur un autre rapport entre les hommes ?
Y aurait-il une finitude dans le libéralisme ? Plus réactionnaire à la nouveauté, il n'y a pas!

Car le problème nous le vivons amèrement aujourd'hui, et pas avec des grandes théories philosophique!
Le libéralisme économique à engendré ,de par sa nature même, un monstre économique que l'on appelle mondialisation; ce "monstre" est incapable de réguler ses excès.
Le problème est bien posé: soit on en revient au libéralisme, pour moi un cauthère sur une jambe de bois, soit on change le système!
Certes c'est radical, mais que celui qui a une autre réponse la donnes!


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Le Repteux le Sam 3 Oct - 17:41

Tiens Dédé, c'est gratuit!

C'est la technologie qui a induit la mondialisation, et vu que c'est nouveau, personne ne peut prévoir comment ça se stabilisera. Le libéralisme est un premier essai, et il y en aura probablement plusieurs autres. Quand les choses changent, il faut préserver des vies au maximum, donc il faut des règles pour les préserver, et tout le monde doit s'y conformer, y compris ceux qui croient qu'ils n'ont pas besoin de règles pour bien se comporter. Comme tu dirais, suivez mon regard! :mdr:


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Sam 3 Oct - 18:13

tout à fait le reptueux !
mais nul liberal reclame l'abscence de règles. une fois de plus tu confonds liberalisme et anarchisme.
tes préjugés ont la vie dure.
Tiens le reptueux tu sais ce que c'est un traité international : Ce n'est pas supprimer des règles mais créer des règles communes.

Guy Sorman a écrit:En économie, à quoi ses adversaires tentent de réduire le libéralisme, nous sommes favorables à l’économie de marché quand elle permet aux entrepreneurs d’innover et d’élargir la liberté de choix. Nous sommes contre le capitalisme s’il consacre le règne des monopoles, publics ou privés

A bon entendeur....


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Le Repteux le Sam 3 Oct - 18:59

Lors de changements, les règles doivent servir à assurer la survie des gens. Est-ce que c'est ce que la règle du marché fait présentement? Vendre des armes au plus offrant partout à travers le monde, c'est bon pour la survie de ceux qui se font tuer? Vendre des embarcations gonflables aux passeurs, c'est bon pour la survie des immigrants?

À bon parleur... :mdr:


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par gaston21 le Sam 3 Oct - 22:09

Le libéralisme, c'est le contrat de travail à zéro heure des anglais. On t'appelle quand on a besoin de toi
puis on te jette! Le Code du Travail aux orties, l'argent roi, et les serfs au boulot! Les syndicats démantibulés puisque les entreprises pourront bientôt fixer leurs propres règles. Je plains vraiment les jeunes qui n'auront plus qu'à baisser l'échine dans un monde de négriers...
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Dim 4 Oct - 12:07

Nul système n'est pas parfait et les excès sont nocifs.
tu ne m'as jamais vu défendre cet excès. Plutôt le principe d'un revenu universel pour tous, d'une liberté d'entreprendre, de limiter la bureaucratie étatique, de réduire le rôle de l'Etat aux fonctions régaliennes qu'il se doit d'assumer correctement.

Sinon Gaston vaut mieux qu'ils pointent à pole emploi sans espoir d'avenir comme en France que d'accepter un contrat zero heures ?
vaut mieux enfermé les gens dans leur exclusion comme on le pratique en France ?


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Dim 4 Oct - 17:19

Le Repteux a écrit:
Tiens Dédé, c'est gratuit!

C'est la technologie qui a induit la mondialisation, et vu que c'est nouveau, personne ne peut prévoir comment ça se stabilisera. Le libéralisme est un premier essai, et il y en aura probablement plusieurs autres. Quand les choses changent, il faut préserver des vies au maximum, donc il faut des règles pour les préserver, et tout le monde doit s'y conformer, y compris ceux qui croient qu'ils n'ont pas besoin de règles pour bien se comporter. Comme tu dirais, suivez mon regard! :mdr:
Personne ne dit et ne pense que le libéralisme est l'absence  totale de régle, il en faut un minimum, pour préserver les plus faibles .
Le Repteux a écrit:Lors de changements, les règles doivent servir à assurer la survie des gens. Est-ce que c'est ce que la règle du marché fait présentement? Vendre des armes au plus offrant partout à travers le monde, c'est bon pour la survie de ceux qui se font tuer? Vendre des embarcations gonflables aux passeurs, c'est bon pour la survie des immigrants?
tu oublies protéger les plus faible, au travers des fondations, lever des fonds, des moyens, des secours contre des désastres naturels, et humains . agir dans les pays en voie de développement, financer des structures pour le bien des habitants, etc etc
tu as vraiment un regard très sélectif mon cher LR .

amicalement  .


Dernière édition par dan 26 le Dim 4 Oct - 17:24, édité 1 fois
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Dim 4 Oct - 17:23

excusez moi je regroupe
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par geveil le Dim 4 Oct - 18:06

Voici la définition des fonctions régaliennes vues par les libéraux, que j'ai trouvé dans wikipedia:
Les fonctions régaliennes de l'État sont limitées aux grandes fonctions souveraines qui fondent l'existence même de l'État et qui ne font, en principe, l'objet d'aucune délégation. Elles sont aussi appelées prérogatives régaliennes.

Elles sont au nombre de quatre :

   assurer la sécurité extérieure par la diplomatie et la défense du territoire ;
   assurer la sécurité intérieure et le maintien de l'ordre public avec, notamment, des forces de police ;
   définir le droit et rendre la justice ;
   détenir la souveraineté économique et financière en émettant de la monnaie, notamment par le biais d'une banque centrale.

Aux yeux de certains libéraux, cette quatrième fonction serait d'une nature différente des trois premières, qui visent à protéger chaque citoyen contre tous les autres et à garantir la liberté individuelle. Sa légitimité est contestée par certains libéraux qui acceptent les trois autres. Ainsi, Jean-Baptiste Say2, Friedrich Hayek3, ou d'autres mettent en avant les monnaies privées4. En sens contraire, on peut voir dans la souveraineté économique de l'État une fonction comme les autres, si elle consiste à protéger les citoyens des abus économiques et financiers des autres citoyens ou des entreprises.
Et toi, que penses-tu de la quatrième?


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Le réel est ce qui reste quand on a abandonné toute croyance.
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Dim 4 Oct - 18:36

geveil a écrit:

Et toi, que penses-tu de la quatrième?
C'est simple cela exclus le libéralisme Français de l'Europe !!!
amicalement
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Dim 4 Oct - 18:48

Pourquoi il y a un libéralisme particulier en France!

Expliquer à Dan ce qu'est le libéralisme économique!

Le Libéralisme Français, ça sent bon le nationalisme cher à qui vous savez... Siffle


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Dim 4 Oct - 19:04

Pas vraiment Dan le Texas est un Etat libéral que ne frappe pas sa propre monnaie. Tout dépend de l'organisation financière.

Par rapport à ces 4 fonctions je rajouterais :

- Assurer au minimum une période d'enseignement et d'instruction obligatoire pour une durée déterminée assurant un socle commun de connaissance à la population. (par exemple en France l'école est obligatoire de 6 à 16 ans)

Pour moi cela fait partie des fonctions régaliennes.
C'est un peu le problème du libéralisme il n'y a pas de "petit livre rouge" ou de bible d'application officielle. Chacun pouvant l'adapter suivant ses aspirations propres.

Tout à fait dédé par exemple Macron passe pour un affreux liberal parce qu'il a libéralisé le transport par car, alors que dans d'autres pays c'est une évidence comme de pouvoir acheter sa baguette où l'on veut.

oui le libéralisme est à géométrie variable. Le libéralisme suisse est différent de celui des USA qui est différent du libéralisme anglais, qui est différent du libéralisme allemand, qui est différent du libéralisme batave etc...


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Le Repteux le Dim 4 Oct - 19:50

Dan a écrit:
Le Repteux a écrit:Lors de changements, les règles doivent servir à assurer la survie des gens. Est-ce que c'est ce que la règle du marché fait présentement? Vendre des armes au plus offrant partout à travers le monde, c'est bon pour la survie de ceux qui se font tuer? Vendre des embarcations gonflables aux passeurs, c'est bon pour la survie des immigrants?
tu oublies protéger les plus faible, au travers des fondations, lever des fonds, des moyens, des secours contre des désastres naturels, et humains . agir dans les pays en voie de développement, financer des structures pour le bien des habitants, etc etc
tu as vraiment un regard très sélectif mon cher LR .
Je parlais des règles pour contrôler les excès du libéralisme, pas pour réparer ses dégâts. Par analogie: la règle de ne pas dépasser les limites de vitesses n'a rien à voir avec les soins donnés aux blessés lors de collisions.


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Lun 5 Oct - 1:00

troubaa a écrit:Pas vraiment Dan le Texas est un Etat libéral que ne frappe pas sa propre monnaie. Tout dépend de l'organisation financière.
ce que je voulais vous expliquer c'est dans la mesure où tu dis cela :
détenir la souveraineté économique et financière en émettant de la monnaie, notamment par le biais d'une banque centrale.
et au regard des contraintes européennes , nous ne pouvons nous prétendre etre libéral en France, puisque cette règle n'est pas appliquée .
amicalement

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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Lun 5 Oct - 8:17

Qui frappe monnaie ?

Chaque banque centrale nationale doit en imprimer une certaine quantité, définie par la Banque centrale européenne (BCE), pour son propre pays ou pour d'autres.
http://www.futura-sciences.com/magazines/maison/infos/qr/d/finances-fabrique-euros-4924/

C'est donc bien la BCE qui donne les ordres, et la France l'applique! (*)
Comme le dit Troubaa, tout dépend de l'organisation financière du pays, en particulier les dettes d'état ...et des banques.

En matière économique, le libéralisme est une doctrine qui défend la libre entreprise et la liberté du marché. Le principe fondamental du libéralisme est qu'il existe un ordre naturel qui tend à conduire le système économique vers l'équilibre. La loi de l'offre et de la demande, par exemple, conduit à l'équilibre entre la production et la consommation sous réserve de liberté des marchés et de libre concurrence, seules censées garantir l'ajustement optimum des ressources disponibles (offre) à la demande. S'il peut agir librement, l'homme en tant que premier agent économique peut atteindre cet ordre naturel. Les intérêts de l'individu et de la société sont alors convergents.
Le libéralisme économique s'oppose au contrôle par l'Etat des moyens de production et à l'intervention de celui-ci dans l'économie, si ce n'est pour coordonner les entreprises ou garantir un marché équitable (opposé : étatisme, dirigisme, socialisme, communisme).


Critiques faites au libéralisme
Le projet global du libéralisme, mis en oeuvre à partir des années 80, consiste à transformer la société pour qu'elle réponde pleinement aux exigences du capitalisme :
•libre circulation des capitaux,
•mise en concurrence des travailleurs et nivellement par le bas des salaires et des droits sociaux,
•suppression de services publics,
•suprématie absolue de l'économie.

(*) Le libéralisme est devenu le fondement des grandes instances mondiales, comme l'OMC ou le FMI qui par leur supranationalité échappe à toute légitimité démocratique. Il est le seul modèle enseigné dans les grandes écoles où aucune autre vision n'est étudiée. Il est la seule logique des grandes entreprises et du capitalisme et tend à devenir la seule référence des gouvernements, de droite comme de gauche.
Présenté comme loi naturelle, le libéralisme devient alors intouchable, ce qui lui permet d'échapper aux aléas électoraux du jeu démocratique.


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Lun 5 Oct - 18:49

Alain, philosophe libéral
Texte présenté par Jérôme Perrier

Propos du 14 février 1908 sur le rôle de l’État et des pouvoirs publics.

Comme nous aurons l’occasion de le voir en détail dans de futurs articles, Alain (fameux pseudonyme d’Émile Chartier, 1868-1951) était un authentique libéral, tout en étant profondément démocrate, ce qui donne à sa pensée une réelle originalité, et une complexité qui en font un penseur autrement plus subtil et passionnant que le philosophe-du-bonheur-pour-classe-terminale qu’il est largement devenu de nos jours. L’oubli dans lequel est malheureusement tombée sa pensée politique est d’ailleurs largement lié à son libéralisme et à son individualisme viscéral, qui ne pouvaient que l’isoler parmi les intellectuels français du XXe siècle, statolâtres et collectivistes devant l’Éternel.

Nous nous proposons de publier quelques-uns de ses propos méconnus, qui n’ont pas été publiés dans les divers recueils édités depuis un siècle, et qui illustrent bien son libéralisme individualiste et anti-étatiste, un libéralisme d’autant plus rare qu’Alain n’a jamais caché son engagement à gauche. Après avoir exhumé quelques-uns de ces propos méconnus, mais qui nous paraissent particulièrement significatifs, nous proposerons une analyse détaillée de ce que nous appelons le « libéralisme de l’individu » .

Les docteurs en politique disent que notre constitution n’est pas bonne ; et ils nous offrent des fioles et des compte-gouttes, qui s’appellent scrutin de liste et représentation proportionnelle Mais le prétendu malade ne croit point ce que disent les médecins ; il a une santé qui résiste aux consultations et qui braverait jusqu’aux remèdes ; ce n’est pourtant pas une raison pour les prendre sans nécessité. Cette représentation nationale, qui serait comme une carte réduite de la nation tout entière, cela plaît à l’intelligence ; au fond cela n’importe pas beaucoup, à ce que je crois.

Le plus grand nombre de ceux qui raisonnent sur la politique grossissent l’État démesurément ; ils veulent remplacer l’action des citoyens par l’action de l’État ; on dirait un système communiste ; chacun apporte à la masse tous ses besoins, tous ses désirs, toute sa puissance, et les délégués composent avec tout cela une vie collective qu’ils distribuent également sur tous, à peu près comme un jardinier arrose un carré de choux.

Cela va contre la nature. Chaque individu a sa vie propre, qu’il développe autant qu’il peut ; et cela d’autant plus qu’il est plus instruit, et qu’il a plus de temps pour penser avant d’agir. Prenons donc l’État pour ce qu’il est, pour un préfet de police. L’État est un gardien de la paix. Les représentants de la Nation ont principalement pour tâche d’organiser la sécurité, le plus économiquement possible. En d’autres termes la société politique n’est qu’une coopérative pour la sûreté des personnes et des biens. L’impôt est le prix que nous payons pour la sûreté. Un agent de police, un juge, et un représentant du peuple qui surveille l’agent et le juge, voilà l’image des pouvoirs publics.

Seulement, les pouvoirs publics sont usurpateurs par leur fonction même. Le citoyen qui a pour métier d’être armé et de monter la garde en vient à adorer sa propre puissance, et à vouloir tout régler. Pendant de longs siècles les peuples ont été opprimés et molestés par leurs défenseurs. Le remède consistait à remettre les choses en place, et à rappeler de temps en temps aux gouvernants qu’ils sont des agents de police au service de la nation. Tel est le sens du suffrage universel ; il rappelle à tous, périodiquement, la véritable nature des puissances politiques ; il rend impossible le respect de religion à l’égard des gardiens ; il limite l’action du pouvoir central, arrête les ministres qui se prennent pour des pasteurs de peuples, terrifie les bureaucrates, et empêche, en peu de mots, les chiens de garde de mordre leurs maîtres. Cette résistance à la tyrannie, l’électeur l’exerce très bien, dès maintenant, sans secousses et sans troubles. Voilà ce qui importe. Attendre de l’action commune une espèce de Sagesse qui réglerait tout, et remplacerait le bon sens individuel, c’est encore une idée théologique.
Source : http://www.institutcoppet.org/2015/10/02/le-liberalisme-dalain-a-travers-quelques-propos-dun-normand-1


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par komyo le Mer 7 Oct - 9:04

Dédé 95 a écrit:Pourquoi il y a un libéralisme particulier en France!

Expliquer à Dan ce qu'est le libéralisme économique!

Le Libéralisme Français, ça sent bon le nationalisme cher à qui vous savez... Siffle

ouaip, privatisation des profits, mutualisation des dettes !  et va faire un procès aux connards qui nous ont emmené là !
(ces super patrons que l'on n'admire pas assez) Wink

http://www.boursier.com/actions/actualites/news/areva-l-etat-francais-pret-a-injecter-2-5-a-3-mdse-659478.html


_._._._._._._._._._._._


"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire" (G. Orwell)
«Le plus excellent symbole du peuple, c'est le pavé. On marche dessus jusqu'à ce qu'il vous tombe sur la tête.» - Victor Hugo
Il y a deux types de français : il y a ceux qui pensent que le gouvernement et les lobbies vous veulent du bien et il y a ceux qui pensent Wink.
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Mer 7 Oct - 9:19

komyo a écrit:
Dédé 95 a écrit:Pourquoi il y a un libéralisme particulier en France!

Expliquer à Dan ce qu'est le libéralisme économique!

Le Libéralisme Français, ça sent bon le nationalisme cher à qui vous savez... Siffle

ouaip, privatisation des profits, mutualisation des dettes !  et va faire un procès aux connards qui nous ont emmené là !
(ces super patrons que l'on n'admire pas assez) Wink

affraid affraid affraid effrayant , 0,1 % des patrons qui représentent 99,9 % des patrons qui rament !!!
C'est le principe même de la patronphobie, on généralise comme toute les phobies en partant d'exemple mineur.
Mais qui sont ces fanatiques qui n'ont aucune capacité de discernement ?
amicalement ,
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par komyo le Mer 7 Oct - 9:25

dan 26 a écrit:
komyo a écrit:

ouaip, privatisation des profits, mutualisation des dettes !  et va faire un procès aux connards qui nous ont emmené là !
(ces super patrons que l'on n'admire pas assez) Wink

affraid affraid affraid effrayant , 0,1 % des patrons qui représentent 99,9 % des patrons qui rament !!!
C'est le principe même de la patronphobie, on généralise comme toute les phobies en partant d'exemple mineur.
Mais qui sont ces fanatiques qui n'ont aucune capacité  de discernement ?
amicalement ,

patronphobie, fanatiques, ont ta fait un lavage de cerveau au fn ?


_._._._._._._._._._._._


"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire" (G. Orwell)
«Le plus excellent symbole du peuple, c'est le pavé. On marche dessus jusqu'à ce qu'il vous tombe sur la tête.» - Victor Hugo
Il y a deux types de français : il y a ceux qui pensent que le gouvernement et les lobbies vous veulent du bien et il y a ceux qui pensent Wink.
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Mer 7 Oct - 9:36

[quote="komyo


patronphobie, fanatiques, ont ta fait un lavage de cerveau au fn ?

j'utilise seulement les bons mots aux bons endroits (enfin quelque fois !!! Laughing  Laughing )
Je ne vois pas ce que vient faire le fn dans cet échange, je suis athée , et  totalement apolitique .
Comme en religion pour moi il faut etre  complètement c....(à un certain age) pour penser qu'un seul mouvement politique puisse détenir toutes les vérités, toutes les solutions .
suivez mon regard !!!
amicalement
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Mer 7 Oct - 10:54

Je ne vois pas ce que vient faire le fn dans cet échange, je suis athée , et totalement apolitique .
Sans rire....même quand tu te fais photographier avec un membre connu de la Ligue du Sud?
Un hasard peut etre.... Siffle


_._._._._._._._._._._._


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troubaa
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Mar 20 Oct - 21:51

Les sources libérales de la psychanalyse : #FREUDO-LIBÉRALISME

Dans cet essai publié par l’Institut Coppet, Raphaël Krivine interroge les liens entre psychanalyse et libéralisme. Souvent considérée en France comme une valeur de gauche, la psychanalyse partage pourtant un certains nombres de concept avec le libéralisme. « La psychanalyse n’est-elle pas beaucoup plus ‘soluble’ dans le libéralisme qu’elle était censée l’être dans le marxisme et le socialisme ? (…) La psychanalyse et le libéralisme ne sont-ils pas deux des mamelles qui ont nourri le progrès des pays occidentaux au cours du siècle dernier ? ». Cet essai définit et délimite les contours de ce que l’auteur nomme le « freudo-libéralisme ».

« FREUDO-LIBÉRALISME », LES LIENS ENTRE LIBÉRALISME ET PSYCHANALYSE EN QUESTION

Assimilée à une force « progressive » et « rationaliste », la psychanalyse a longtemps été considérée comme un concept de gauche. A l’inverse, trop souvent considéré comme une idéologie de droite, le libéralisme est rarement vu comme ce qu’il est, une philosophie à part entière n’étant ni de droite, ni de gauche. Pourtant, selon l’auteur, « la simultanéité du développement de la psychanalyse et de la pensée libérale viennoise n’est peut-être pas le fruit du hasard ».
Né à Vienne en 1850, Freud est le contemporain des grands économistes libéraux autrichiens Ludwig Von Mises, Friedrich Von Hayek et Karl Popper. Ayant traduit plusieurs essais de John Stuart Mill (1806-1873) pendant son service militaire, Freud fut indéniablement marqué par les écrits libéraux du XIXème siècle. Le libéralisme social de Mill, reposant sur une conception libérale de l’individu et une vision idéale et utopiste de l’avenir de l’homme, a su imprégner le jeune Freud. A propos de Mill, il écrivit qu’ « il fut peut-être, en ce siècle, l’homme qui sut le mieux se libérer des préjugés courants ».
Le développement de la psychanalyse a, par ailleurs, été favorisé dans le contexte politique et culturel des démocraties libérales. Les pays les plus libéraux, comme les Etats-Unis et l’Angleterre, ont largement contribué au développement de la psychanalyse. En France, c’est essentiellement la gauche qui s’est appropriée le champ de la psychanalyse ce qui explique, encore aujourd’hui, l’ancrage à gauche de la discipline freudienne.

« FREUDO-LIBÉRALISME » ET « FREUDO-MARXISME », DIVERGENCES ET CONVERGENCES

Les notions de propriété de soi et de responsabilité individuelle sont au cœur de la psychanalyse et de la pensée libérale. L’idée d’un individu souverain et propriétaire de soi existe depuis Locke et est au cœur du processus de la psychanalyse. L’autonomie est la pierre angulaire du libéralisme, tout comme comme elle est essentielle d’un point de vue psychanalytique. Pour la psychanalyste Françoise Dolto, l’éducation des enfants, par exemple, doit se résumer ainsi : « Laissez votre enfant libre, mais soyez libre aussi. Empêchez votre enfant de vous gêner dans votre propre activité, mais ne le gêner pas dans la sienne ». De même, alors que le libéralisme défend le principe de responsabilité de l’individu, la psychanalyse, en permettant à l’individu de comprendre pourquoi la raison de ses décisions et ses actes, maximise sa responsabilité.
Certains parallèles peuvent aussi être établis avec le marxisme – le caractère révolutionnaire, la volonté de libérer l’homme, l’idéal de justice sociale, la méfiance à l’égard des religions… – mais le philosophe Louis Althusser rappelle une divergence essentielle : la perception de l’individu. Freud s’intéresse avant tout aux effets de l’inconscient en œuvre dans l’individu et sur l’individu. Il exprima d’ailleurs son très fort scepticisme à l’égard des soviets, et réciproquement. Le « freudo-marxisme » s’est avéré une « voie sans issue ».
Dans le monde d’aujourd’hui où le progrès des NBIC et l’émergence du transhumanisme remettent en question le rôle et la place de l’homme tels qu’on les appréhendait jusqu’à présent, « l’inconscient – notre histoire personnelle, celle de nos grands-parents, de nos parents, de notre enfance, de nos désirs, etc. – restera la propriété ultime de chacun », ou alors… « une nouvelle forme de totalitarisme aura vu le jour ».

Read more at http://www.generationlibre.eu/lu-ailleurs/freudo-liberalisme/#1hCJj7j4v6K6iaHX.99


_._._._._._._._._._._._


«L'optimiste voit le meilleur partout et ne veut pas entendre parler du pire ; le pessimiste voit le pire partout et ne veut pas entendre parler du meilleur. » – Michel Onfray
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par gaston21 le Mer 21 Oct - 17:42

La psychanalyse mène à tout...Alors, le lien entre le libéralisme et le psychanalyse, pour le voir, il faut une vue aussi fine que le doigt de la petite...ou un cerveau survolté...


http://www.atlantico.fr/pepites/pratiques-sadomasochistes-prostitution-orgies-sexuelles-proces-pseudo-therapeute-en-savoie-2399730.html
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Ven 25 Déc - 18:55

Voila un article qui va peut être réconcilier jipi avec le libéralisme




À l’occasion de Noël, redécouvrons les racines catholiques du libéralisme avec l’école de Salamanque.

Par Jean-Baptiste Noé
En France, l’École de Salamanque est peu connue. Peut-être parce qu’elle est espagnole, peut-être aussi parce qu’elle irrigue la pensée libérale, forcément mal vue. C’est pourtant un des trois pôles intellectuels du libéralisme, avec l’école autrichienne et l’école de Paris. Pôle d’autant plus intéressant que ses membres ont d’abord initié une réflexion morale, pour aboutir à des conclusions économiques. Preuve que morale et économie ne s’opposent pas, et que le système économique ne peut fonctionner sainement sans le respect de quelques normes vertueuses. Preuve aussi que les libéraux ne sont pas les êtres froids et uniquement attirés par le gain au mépris des conséquences humaines, comme se plaisent à les dépeindre les adversaires de la tradition libérale. C’est donc en Espagne, au XVIème siècle, à l’université de Salamanque, que se cristallise cette réflexion nouvelle. Elle est portée par Francisco de Vitoria (1483-1546), le maître de ce mouvement, théologien espagnol et dominicain. Les autres figures marquantes sont Domingo de Soto (1494-1560), lui aussi dominicain, puis Luis de Molina (1535-1600) et Francisco Suarez (1548-1617), tous les deux jésuites.

La conception du libéralisme développée par cette école est d’abord juridique. Ces auteurs pensent l’articulation du droit et de la liberté en se fondant sur la loi naturelle. Puisque tous les hommes partagent la même nature, alors ils ont les mêmes droits : le droit à la vie et au respect de leur corps, ce qui inclut la propriété privée, le droit à la liberté d’expression. Et puisque les hommes vivent en société, alors le droit naturel s’étend à cette dernière. La société doit donc protéger le droit naturel et le garantir. 

Dans le domaine économique ces théologiens essayent de résoudre les questions qui se posent à leur temps. Vittoria fut ainsi questionné par des marchands pour savoir s’il était moral de s’enrichir en commerçant. Il constata que l’ordre naturel permet la circulation des biens, des idées et des personnes afin qu’avec cette libre circulation puisse se construire une société meilleure. Par conséquent, le commerce n’est pas moralement répréhensible puisqu’il contribue au bien-être de la société. Une telle conception révolutionna la vision de l’économie, et participa à l’essor financier de l’Espagne et des Flandres.

Autre question, la valeur des objets et la fixation des prix. Luis de Molina développa la théorie de la valeur subjective du prix. Puisque chaque personne a une vision différente de l’utilité d’un bien, alors le juste prix est celui auquel on arrive par un accord mutuel entre le vendeur et l’acheteur, à condition que le commerce soit libre. Cela rejoint la théorie de l’offre et de la demande.

Enfin, cette école a grandement contribué à fournir une meilleure compréhension de l’intérêt. Ces auteurs comprirent que l’argent était une marchandise intégrée dans le système des échanges, et qu’il était donc légitime de percevoir une rémunération sur son prêt. Doté de cette révolution mentale aussi bien qu’économique, le commerce pu s’accroître à l’intérieur des territoires espagnols.

La pensée de l’École de Salamanque tomba dans l’oubli avec la fin du Siècle d’Or espagnol. Il fallut le XXème siècle pour que les économistes s’intéressent de nouveau à elle et diffusent ses idées. Gageons qu’un jour cette pensée soit facilement accessible en français car elle est un des chaînons manquants de la tradition libérale en Europe.

Pour approfondir le sujet : article de Wikibéral sur l’école de Salamanque



http://www.contrepoints.org/2015/12/25/233892-lecole-de-salamanque-ancetre-du-liberalisme


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Sam 26 Déc - 10:28

troubaa a écrit:Voila un article qui va peut être réconcilier jipi avec le libéralisme
Je ne connaissais pas merci .
amicalement

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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

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