LA TABLE RONDE

Spiritualité, Bonheur et Quête du Graal


Le liberalisme vu à travers la philosophie

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troubaa
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Ven 1 Jan - 22:16

Il est où le problème ? un pere qui aide sa fille ? une belle mère ? des amis ? t'es le roi des égoïstes toi !
faut dire tu n'as pas vendu ta maison corse pour payer des études à ton fils il a du travailler le dimanche....  Dubitatif
Moi cela fait 4 ans que je ne pars pas en vacances pour payer des études à mes enfants.... et c'est moi le méchant libéral à l'idéologie nauséabonde...

Et tu viens donner des leçons de solidarité....

Pension alimentaire de son ex, chanteur sans talent au chômage. t'es vraiment un comique.

une fois de plus tu parles sans savoir.Et le pire c'est que tu affirmes comme si tu rélévais une vérité...

Et l'argent qu'on lui a donné pour l'aider : on lui a prêté... et ceux qui lui ont prêté ont tout perdu au début.... et elle a avait perdu sa maison car elle avait tout misé dans son projet.... tu sais le fameux risque des actionnaires tous fainéants et profiteurs...Mais qui construisent alors que d'autres ne savent que critiquer (suivez mon regard)

Ignorants. Grassement ignorant même !

C'est marrant tout ces américains partis de rien, ca t'emmerde hein.. ça met à plat tout ton dogmatisme.


_._._._._._._._._._._._


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Dédé 95
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Sam 2 Jan - 9:36

Rappelle moi l'histoire du Stradair et de son inventeur en france, je l'ai raconté mais tu a du oublier.
On monte une société avec des capitaux, qu'ils soient d'une famille ou des associés.
Si tu n'a pas de capitaux, nada.
Alors laisser croire comme tu l'a fait, que c'est une pauvre femme qui avec ses faible revenus a montée une société et est devenue milliardaire, c'est de la propagande libérale.
Parceque c'est faux elle n'est pas partie de rien.
L'article le dit bien. C'est ce que je voulais démontrer.

Quand à tes attaques adhominem, tu peux te les garder.
Mon père c'est fait lui-même, et a réussi.
Je me suis fait MOI-MEME, je n'ai pas attendu après papa.
Mes enfants ce sont fait eux-même, il étaient prévenu, et m'en ont félicité encore à l'occasion des voeux.
Ca te dérange peut-etre dans ta théorie libérale mais dans la mienne:
"L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes", je l'applique même si tu ne le comprend pas.

Solidarité dis-tu? un défenseur du capitalisme qui viens parler de solidarité, alors que vous n'avez à la bouche que l'aumone comme pour vous excuser de piquer une parti des richesses produitent par le travail ?
Belle "avenir" en ce début d'année, t'es aussi lamentable que Dan; qui se ressemble s'assemble, dit le dicton...

Ps: Le terrain en Corse il ne m'appartient pas il appartient à mes enfants, c'est eux qui le mettent en valeur, pas moi, moi je ne fait que les aider, puisque j'y vis 3 mois de l'année, Jaloux Very Happy


_._._._._._._._._._._._


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Sam 2 Jan - 16:03

troubaa a écrit:
Et l'argent qu'on lui a donné pour l'aider : on lui a prêté... et ceux qui lui ont prêté ont tout perdu au début.... et elle a avait perdu sa maison car elle avait tout misé dans son projet.... tu sais le fameux risque des actionnaires tous fainéants et profiteurs...Mais qui construisent alors que d'autres ne savent que critiquer (suivez mon regard)

Ignorants. Grassement ignorant même !

C'est marrant tout ces américains partis de rien, ca t'emmerde hein.. ça met à plat tout ton dogmatisme.
C'est marrant il reproche  aux actionnaires de gagner quelque fois de l'argent , refuse de voir quand ils en perdent.
En plus  dis d'un autre coté que l'on peut monter une entreprise  sans argent, , sans connaitre les aides qui existent , et en refusant de voir, que des actionnaires (pas les méchants les gentils ), peuvent venir aider une entreprise qui démarre en prenant eux m^me des risques pour els autres .  Mais la chut!!! Il ne faut pas le dire
C'est vrai qu'il n'y comprends rien .
Ah oui dernier point pour les jaloux un méchant actionnaire est celui qui gagne de l'argent, et un bon c'est celui qui en perd !!!!Juste pour montrer le niveau de réflexion
Amicalement et bonne année à tous .
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par gaston21 le Sam 2 Jan - 16:50

En ce début d'année je verse une larme pour tous ces actionnaires qui n'ont même plus de chemise comme qui vous savez! Il faut être courageux et audacieux pour être actionnaire! La chute est rude depuis le Capitole! Regardez Messier qui pointe aux Restos du Coeur!
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Sam 2 Jan - 16:53

gaston21 a écrit:En ce début d'année je verse une larme pour tous ces actionnaires qui n'ont même plus de chemise comme qui vous savez! Il faut être courageux et audacieux pour être actionnaire! La chute est rude depuis le Capitole! Regardez Messier qui pointe aux Restos du Coeur!
Tous, tu commences bien l'année mon cher Gaston, tous en donnant un exemple  affraid  affraid  affraid On appelle cela généraliser .
Que dirais tu si je disais tous les ..........sont des ...........puisque mon voisin est ...........et ...........


bonne année à toi et tes proches  

amicalement
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troubaa
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Mer 6 Jan - 15:25

Très beau texte et très belle analyse : A lire

Autocritique libérale:

Les libéraux ne doivent pas être des nostalgiques d’un monde révolu mais des résistants au service de la liberté.
Par Patrick Aulnas.

Les libéraux n’échappent pas à l’autocongratulation qui affecte nos sociétés du spectacle. Une petite autocritique de temps à autre ne leur ferait pas de mal. L’autocritique est un exercice salutaire lorsqu’elle n’est pas imposée par une dictature. Les dissidents soviétiques d’autrefois devaient faire leur autocritique publique avant d’être envoyés au goulag. Triste spectacle. Nos démocraties tangentent l’autre extrême, c’est-à-dire l’autosatisfaction médiatique généralisée. Tout le monde gagne les élections, même les perdants. Aucun parti n’a vraiment commis d’erreur. Gouverner est si simple ; comment pourrait-on se tromper ? Essayons donc de dépasser l’unanimisme satisfait dans lequel nous baignons et tentons de nous regarder en face.

Le libéralisme est à la fois très accueillant et très exigeant. Il comporte un large éventail de sensibilités allant du libertarisme au social-libéralisme. Des années-lumière les séparent. Mais certains libéraux ne plaisantent pas avec « l’État-obèse » ou le « Léviathan étatique ». Leur doctrine est alors très exigeante et il n’est pas question d’accepter comme libéraux ceux que l’on qualifie de sociaux-libéraux. Les libertariens peuvent également être exclus du courant libéral et considérés comme de doux utopistes rêvant naïvement à une société sans État. La question de savoir où commence le libéralisme et où il finit se ramène donc aux critères utilisés pour le définir. Certes, on s’en doutait un peu… Il ne s’agit pas du tout ici de définir ces critères mais de mettre en évidence le travers, sans doute inéluctable, qui parcourt toute pensée politique : le soupçon permanent de ne pas être un pur, un vrai. Un pur et vrai socialiste, un pur et vrai nationaliste, un pur et vrai fasciste et bien entendu un pur et vrai libéral.

Or, précisément, il n’y a jamais ni pureté ni vérité en politique. La politique est le domaine du compromis, de la conciliation de tendances divergentes pour faire société. La vérité politique est à la fois approximative, locale et éphémère. « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà », écrivait Blaise Pascal. Rien n’a changé depuis le 17e siècle à cet égard. Il n’est pas du tout évident par exemple que le libéralisme anglo-saxon puisse s’acclimater en France, pays de l’absolutisme et du jacobinisme. Se lamenter sur le monstre étatique français n’y changera rien. L’histoire façonne un moule culturel qui produit des institutions, des hiérarchies de valeurs, des idéaux propres à chaque peuple. L’histoire balaye aussi très rapidement les vérités provisoires d’une époque. Le colonialisme était presque unanimement accepté par les élites politiques et la population dans la première moitié du 20e siècle. Il est aujourd’hui totalement banni. De même, la société économiquement libérale du début du 20e siècle n’existe plus. Partout, l’interventionnisme public a progressé, même dans les pays réputés libéraux. Aux États-Unis, les dépenses publiques fédérales et locales, représentaient moins de 10% du PIB en 1910 et plus de 40% en 2010.

Les libéraux affirment ainsi fréquemment que nous vivons dans des sociétés socialistes. Si Jean Jaurès (1859-1914) avait pu entrevoir l’avenir, nul doute qu’il aurait considéré notre société comme socialiste. Pour lui, la création de régimes sociaux publics (santé, retraite, chômage), les progrès considérables de l’éducation, dite à l’époque instruction publique, étaient les piliers du socialisme. Mais dans tous les pays développés, l’évolution a été similaire. Les libéraux qui se plaignent aujourd’hui de vivre sous la chape du socialisme ne sont-ils alors que des nostalgiques d’une époque révolue ? Encore faut-il distinguer les discours des libéraux sans responsabilité politique et les actions des libéraux de gouvernement. Les premiers grossissent le trait pour mettre en évidence ce qu’ils refusent : la croissance excessive de l’État. Les seconds composent avec les réalités et parviennent parfois à infléchir légèrement les tendances. On a vu en France les dépenses publiques diminuer d’un point de PIB, pas davantage, avec des gouvernements de droite. Ceux qui se prétendent de vrais libéraux se gaussent alors de ce manque d’audace. Mais ils ne gouvernent pas !

À cet égard, l’horizon libéral ne se comporte pas différemment de l’horizon socialiste. Les communistes et les trotskistes décrivent notre société comme ultra-libérale alors que les dépenses publiques dépassent les de 57% du PIB. S’agit-il d’une plaisanterie comme tout individu normalement constitué devrait le penser ? Absolument pas. L’épouvantail libéral est leur fonds de commerce, qui fonctionne encore avec une clientèle restreinte. Exister pour l’extrême-gauche suppose l’invention d’ennemis irréductibles. Les socialistes au pouvoir doivent, eux, composer avec le réel et déclarer parfois aimer l’entreprise. Ils sont également contraints pour éviter le naufrage généralisé d’endiguer la montée excessive des dépenses publiques, due aux éternelles promesses et revendications. Leur plaidoyer, à destination des zélateurs de l’idéal socialiste, est toujours le même : nous gérons avec sérieux (parfois même avec rigueur) les budgets publics.

Socialistes et libéraux se retrouvent ainsi sur un point : l’écart considérable entre les paroles et les actes, entre les promesses de la conquête du pouvoir et la réalité de l’exercice du pouvoir. J’entends déjà les objections des puristes du libéralisme : la droite de gouvernement n’est absolument pas libérale. Pour les gauchistes, le socialisme de gouvernement n’a, lui non plus, rien de socialiste. Bref, les gouvernants trahissent. Que trahissent-ils ? La pensée pure, la théorie, l’idéologie qui promet sur le papier un monde édénique.

Le général de Gaulle prétendait « qu’il n’existe pas de politique en dehors des réalités ». Et, de fait, il ne se réclamait politiquement d’aucune pensée. Le pragmatisme le guidait. L’histoire semble d’ailleurs fonctionner par approximations successives, enchaînant les futurs possibles, ce qui n’exclut pas les erreurs locales et temporaires. Le communisme, le fascisme, le nazisme, furent les grandes erreurs du 20e siècle. Le fanatisme religieux, avec pour instrument le terrorisme, l’endettement abyssal de nombreux pays riches, dont les États-Unis et la France, pour financer les promesses démagogiques de politiciens avides de pouvoir, représentent les grandes erreurs actuellement perceptibles du 21e siècle. Mais la situation présente des démocraties occidentales bien gérées, comme l’Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège, ne peut constituer une erreur historique. Elle est le produit d’une évolution générale liée au développement économique. L’interventionnisme économique et social de l’État, la technicisation et la complexification du droit sont des constantes universellement observables.

Le libéralisme ne consiste pas aujourd’hui à se lamenter sur ce qui a été construit, mais à empêcher l’État de croître jusqu’au point où il étouffera la liberté. Le point critique a été atteint. Dix points de PIB de prélèvements obligatoires supplémentaires et nous sommes en dictature. Mais des résistances farouches se feraient alors jour. C’est la raison pour laquelle les États les plus riches se sont endettés au-delà de toute raison afin de dépenser sans augmenter à due concurrence la pression fiscale. Il s’agissait d’éviter le rejet massif de la tyrannie fiscale. François Hollande a été, à petits pas discrets selon sa manière, un cran trop loin dans cette direction et il a suscité le rejet de tous ceux qui travaillent pour vivre.

Les libéraux ne doivent pas être des nostalgiques d’un monde révolu mais des résistants au service de la liberté. Leur projet n’est pas de détruire l’État mais de le cantonner à ce qui est juste et nécessaire. Le ressort ultime de leur pensée n’est pas le culte de la concurrence et du marché mais l’amour de la liberté et de la justice. Car voilà bien la plus grande difficulté à laquelle les hommes se sont heurtés depuis la plus haute Antiquité : concilier liberté individuelle et justice sociale. Sans liberté l’arbitraire du pouvoir politique règne et annihile toute véritable justice. Le marché libre et la concurrence régulée sont donc des conditions de la justice. La meilleure réponse du 20e siècle à cette problématique fondamentale a été l’économie de marché et la démocratie libérale, toutes deux fondées sur la liberté individuelle. Nous pouvons en être fiers, car cette réponse a permis à des centaines de millions d’êtres humains de sortir de l’ancestrale pénurie tout en vivant librement. Il nous appartient aujourd’hui de défendre contre vents et marées cette liberté si récemment et si chèrement conquise.
http://www.contrepoints.org/2016/01/06/234738-autocritique-liberale


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Mer 6 Jan - 18:03

gaston21 a écrit:En ce début d'année je verse une larme pour tous ces actionnaires qui n'ont même plus de chemise comme qui vous savez! Il faut être courageux et audacieux pour être actionnaire! La chute est rude depuis le Capitole! Regardez Messier qui pointe aux Restos du Coeur!

Il serait peut etre utile d'ouvrir un thème sur la bourse, et les méchants actionnaires , cela permettrait peut etre à certain, de découvrir, de savoir de quoi ils parlent .? Qu'en pensez vous ?

amicalement
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Mer 6 Jan - 22:06

peine perdue leur opinion est dejà faite.... ils sont bloqués.
d'ailleurs les actionnaires ne sont pas tous à la bourse...
bref


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Jeu 7 Jan - 9:23

troubaa a écrit:peine perdue leur opinion est dejà faite.... ils sont bloqués.
d'ailleurs les actionnaires ne sont pas tous à la bourse...
bref
tout à fait mais c'est une façon d'apprendre les mécanismes, et les fonctionnements .Beaucoup en parle sans rien comprendre .
Amicalement ,
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par gaston21 le Jeu 7 Jan - 17:32

Non, on ne sait pas ce que c'est que la Bourse et les actions! On est con comme des balais! J'ai eu des actions et un PEA à la Balladur; je l'ai longtemps géré moi-même, avec sagesse et prudence; puis je l'ai confié à l'agence Ferry, d'excellente réputation; elle ne m'a laissé que la chemise! Les requins de l'océan sont de braves gars à côté de ces voraces!
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Le Repteux le Jeu 7 Jan - 18:14

Comment une agence peut-elle avoir bonne réputation en appauvrissant ses clients??


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Jeu 7 Jan - 23:27

gaston21 a écrit:Non, on ne sait pas ce que c'est que la Bourse et les actions! On est con comme des balais! J'ai eu des actions et un PEA à la Balladur; je l'ai longtemps géré moi-même, avec sagesse et prudence; puis je l'ai confié à l'agence Ferry, d'excellente réputation; elle ne m'a laissé que la chemise! ! Les requins de l'océan sont de braves gars à côté de ces voraces!
Cela n'a rien à voir avec le fonctionnement de la bourse , si tu as eu a faire à des bandits c'est autre chose . Je ne vois pas comment un portefeuille d'action peu etre ramené à 0 si il est diversifié !!!! Surtout quand tu dis elle ne m'a laissé que la chemise!
Peux tu etre précis stp.
Le Repteux a écrit:Comment une agence peut-elle avoir bonne réputation en appauvrissant ses clients??
effectivement il y a quelque chose qui nous échappe , peux tu etre précis . Que l'on perde à un moment donné, pendant une période, c'est possible mais tout c'est impossible .On ne perd que si l'on vend , et pour vendre il faut l'accord du client .
Amicalement


Dernière édition par dan 26 le Jeu 7 Jan - 23:30, édité 1 fois
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Jeu 7 Jan - 23:29

je regroupe
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Mer 13 Jan - 15:29

Peux tu me répondre mon cher Gaston .
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par komyo le Mer 24 Fév - 10:17

a défaut d etre une philosophie, on peut aussi se poser la question du comment il est devenu une norme de pensée dans le champ politique et médiatique.


Comment la pensée devint unique
Le catalogue des idées reçues qui exercent leur hégémonie sur les politiques publiques et qui, grâce au suivisme des médias, envahissent les esprits n’est pas plus « naturel » qu’un autre : le néolibéralisme, resucée simpliste de doctrines du début du dix-neuvième siècle, a commencé, dans l’indifférence générale, à se construire de toutes pièces au lendemain de la seconde guerre mondiale. Mais quelques décennies plus tard, grâce à l’intelligence stratégique de ses promoteurs, à des centaines de millions de dollars de financements et malgré les résultats généralement désastreux des mesures qu’il a inspirées, il est devenu le socle de la pensée unique.
par Susan George
Si les néolibéraux (1) et la pensée unique (2) semblent maîtres du terrain idéologique, il n’en fut pas toujours ainsi. Dans les années qui suivirent la seconde guerre mondiale, le néolibéralisme était partout ultra-minoritaire. Si, aux Etats-Unis, ses pères fondateurs disposaient de peu d’atouts au départ, ils avaient cependant assimilé un principe essentiel : les idées ont des conséquences. En 1948, Richard Weaver avait donné cette maxime pour titre à un livre qui allait connaître une longue carrière et un grand retentissement outre-Atlantique (3).

Ce n’est pas par hasard si ce texte fut publié aux Presses universitaires de Chicago, car l’université de cette ville (4) constituait le noyau dur du néolibéralisme naissant. August Friedrich von Hayek, économiste et philosophe autrichien en exil, y avait fait paraître, en 1944, un livre très influent, La Route de la servitude (5). Les ouvrages d’un autre jeune et brillant économiste, un certain Milton Friedman, allaient également y être édités, tout comme les travaux d’étoiles montantes du mouvement (6). L’école de Chicago, composée d’économistes plus familièrement appelés les Chicago Boys, est devenue célèbre, et ses membres ont essaimé dans le monde, notamment dans le Chili du général Pinochet. Sa doctrine économique, mais aussi philosophique et sociale est enseignée urbi et orbi. Les livres de Milton Friedman, comme Capitalisme et liberté (7), sont devenus des succès de librairie.

Pour le néolibéral, la liberté individuelle ne résulte nullement de la démocratie politique ou des droits garantis par l’Etat : être libre, c’est, au contraire, être libre de l’ingérence de l’Etat. Celui-ci doit se limiter à fixer le cadre permettant le libre jeu du marché. La propriété privée de tous les moyens de production, et donc la privatisation de tous ceux appartenant à l’Etat, est indispensable. Le marché répartira au mieux les ressources, l’investissement et le travail ; la charité et le volontariat privés doivent remplacer la quasi-totalité des programmes publics destinés aux groupes socialement défavorisés. L’individu redeviendra ainsi entièrement responsable de son sort.

Afin de mettre en pratique un tel programme — directement à l’opposé du New Deal ou de la doctrine de l’Etat-providence —, les néolibéraux ont toujours su qu’il fallait commencer par transformer le paysage intellectuel. Car, avant d’avoir des conséquences dans la vie des citoyens et de la cité, les idées doivent être propagées. Il faut permettre à ceux qui les produisent, les publient, les enseignent et les diffusent de le faire dans de bonnes conditions. C’est pourquoi, à partir de 1945, le mouvement néolibéral n’a cessé de recruter penseurs et bailleurs de fonds, et de se doter de moyens financiers et institutionnels importants. Son arsenal se compose en partie de « boîtes à idées » (think-tanks), dont les plus influentes se trouvent aux Etats-Unis. Il n’est pas inutile d’évoquer à nouveau ici (Cool les activités de quelques-unes d’entre elles.

La Hoover Institution on War, Revolution and Peace a été fondée en 1919 par le futur président Herbert Hoover. Domiciliée sur le campus de l’université Stanford, elle est célèbre pour ses collections de documents sur les révolutions russe et chinoise. A sa vocation première de combattant de la guerre froide (grâce, notamment, à son annuaire International Communist Affairs ), elle a ajouté, à partir de 1960, un volet économique. Un budget annuel d’environ 17 millions de dollars lui a permis de financer, parmi beaucoup d’autres, les travaux d’Edward Teller (l’un des pères de la bombe atomique, généralement considéré comme le modèle du Dr Folamour) et des économistes comme George Stigler et Milton Friedman, qui font la navette entre Stanford et Chicago.

L’American Enterprise Institute (AEI) est aussi une institution ancienne, mise sur pied en 1943 par des hommes d’affaires pour s’opposer à divers aspects du New Deal. Situé à Washington, il se distingue par son sens des relations publiques intellectuelles et de la mercatique des idées, travaillant directement avec les membres du Congrès, la bureaucratie fédérale et les médias. Dans les années 80, l’Institut employait quelque cent cinquante personnes, dont une cinquantaine se consacrant exclusivement à la recherche et à la production de livres, rapports et autres analyses ou recommandations politiques et économiques. Reflétant le déclin relatif de son influence, son budget annuel (12,8 millions de dollars en 1993) se situe à peine au niveau atteint dix ans plus tôt.

La Heritage Foundation est la plus connue, car la plus associée à la présidence de M. Ronald Reagan. En activité depuis 1973, elle dispose d’un budget annuel d’environ 25 millions de dollars et produit quelque deux cents documents par an. Particulièrement active auprès des médias, plus citée que n’importe quelle autre, elle publie aussi un annuaire des experts en matière de politiques publiques (public policy) contenant les noms de mille cinq cents chercheurs et experts néolibéraux, répertoriés sous soixante-dix rubriques. Une aubaine pour le journaliste pressé qui, en faisant appel à eux, pourra étayer son article de cautions « scientifiques » .

Il faut également mentionner deux centres intellectuels : le Cato Institute, en plein essor, avocat du « gouvernement minimaliste », spécialisé dans les études sur la privatisation, et le Manhattan Institute for Policy Research, fondé en 1978 par William Casey, futur directeur de la CIA, dont la critique des programmes gouvernementaux de redistribution des revenus a été très influente. Ces deux « boîtes » recommandent invariablement le marché comme solution à tous les problèmes sociaux. Entre les think-tanks et le gouvernement existe un système de vases communicants permettant aux anciens combattants de la présidence Nixon de trouver refuge pendant l’interrègne de M. James Carter, comme pour ceux de l’époque Reagan-Bush sous l’actuelle présidence Clinton.

Hors des Etats-Unis, le réseau d’institutions intellectuelles néolibérales est moins étoffé. Au Royaume-Uni, les « commandos de Mme Thatcher », comme ils aimaient à se désigner, ont néanmoins marqué des points importants dans la lutte idéologique. Mentionnons le Centre for Policy Studies, l’Institute of Economic Affairs, dont la liste de publications se lit comme un Who’s Who d’économistes conservateurs, et surtout l’Adam Smith Institute de Londres, qui a « fait plus que n’importe quel autre groupe de pression au sein de la nouvelle droite pour promouvoir la doctrine de la privatisation dans le monde entier », selon Brendan Martin, expert en la matière (9).

La palme de l’ancienneté et de l’influence à long terme revient toutefois à la Société du Mont-Pèlerin. En avril 1947, une quarantaine de personnalités américaines et européennes se retrouvèrent à l’invitation du professeur Friedrich von Hayek dans ce village suisse situé près de Montreux pour participer à un colloque de dix jours. Après avoir souligné la gravité du moment — « Les valeurs centrales de la civilisation sont en danger » —, le groupe déclara que la liberté était menacée par « un déclin des idées en faveur de la propriété privée et du marché concurrentiel car, en l’absence de diffusion du pouvoir et de l’initiative que permettent ces institutions, il est difficile d’imaginer une société où il serait possible de préserver effectivement la liberté (10) . »

Entre 1947 et 1994, la Société s’est réunie à vingt-six reprises, chaque fois pendant une semaine et dans une ville différente. En 1994, c’était le tour de Cannes ; en septembre prochain, ses membres, dont le nombre est passé de quarante à plus de quatre cent cinquante, renoueront avec les origines autrichiennes de Hayek, à Vienne. La Société fait volontiers état des six Prix Nobel d’économie issus de ses rangs, mais elle ne tient pas à communiquer la liste de ses membres, qui adhèrent tous à titre personnel. Elle préfère éviter « la publicité et la médiatisation » (11).

Depuis de nombreuses années, des centaines de millions de dollars ont été consacrés à la production et à la diffusion de l’idéologie néolibérale. D’où vient cet argent ? Au tout début, dans les années 1940-1950, le William Volker Fund a joué un rôle central. C’est ce fonds qui a sauvé des revues chancelantes, financé de nombreux livres publiés à Chicago, assumé les traites impayées de l’influente Foundation for Economic Education, ou organisé des colloques dans diverses universités américaines. C’est encore le Volker Fund qui finança le déplacement des participants américains à la première réunion de la Société du Mont-Pèlerin.

Dès les années 60, les néolibéraux n’étaient déjà plus tout à fait marginaux. De nombreuses fondations familiales américaines commençaient à les soutenir et n’ont cessé de financer leurs institutions. La Fondation Ford — véritable « éléphant » de la charité — avait ouvert les portes de beaucoup d’autres sources de centre droit et du centre en accordant 300 000 dollars de subvention à l’American Enterprise Institute. La Fondation Bradley (28 millions de dollars octroyés en 1994) finance, entre autres, la Heritage Foundation, l’American Enterprise Institute et plusieurs magazines ou revues (12). Ainsi, entre 1990 et 1993, quatre magazines néolibéraux parmi les plus importants (The National Interest, The Public Interest, New Criterion, American Spectator) ont reçu de diverses sources 27 millions de dollars. A titre de comparaison, les quatre seules revues progressistes américaines d’audience nationale (The Nation, The Progressive, In These Times, Mother Jones) n’ont collectivement bénéficié, pendant la même période, que de 269 000 dollars en contributions « charitables » (13).

Intellectuels à vendre

Des fondations reposant sur de grandes et anciennes fortunes industrielles américaines, comme Coors (brasserie), Scaife ou Mellon (acier), et surtout Olin (produits chimiques), financent aussi des chaires dans les universités les plus prestigieuses des Etats-Unis. Il s’agit de « renforcer les institutions économiques, politiques et culturelles sur lesquelles est basée l’entreprise privée », selon la brochure de la Fondation Olin qui consacrait déjà, en 1988, 55 millions de dollars à cet objectif. Il va de soi qu’avec des sommes pareilles le généreux donateur a le droit de nommer les professeurs qui vont occuper les chaires et diriger les centres d’études (14). Des chaires Olin de droit et d’économie existent désormais dans les universités Harvard, Yale, Stanford et, bien sûr, de Chicago, parmi beaucoup d’autres (15). L’historien français François Furet, qui a reçu 470 000 dollars en tant que directeur du programme John M. Olin d’histoire de la culture politique à l’université de Chicago, est l’un des illustres bénéficiaires de ces libéralités.

L’argent permet ainsi d’organiser la notoriété et le « champ » dans lequel se dérouleront des « débats » créés de toutes pièces. En 1988, M. Allan Bloom, directeur du Centre Olin pour l’étude de la théorie et la pratique de la démocratie à l’université de Chicago (qui reçoit chaque année 36 millions de dollars de la Fondation Olin), invite un obscur fonctionnaire du département d’Etat à prononcer une conférence. Celui-ci s’exécute, en proclamant la victoire totale de l’Occident et des valeurs néolibérales dans la guerre froide. Sa conférence est aussitôt reprise sous forme d’article dans The National Interest (revue qui reçoit 1 million de dollars de subventions Olin), dont le directeur est un néolibéral très connu, M. Irving Kristol, alors financé à hauteur de 326 000 dollars par la Fondation Olin en tant que professeur à la Business School de la New York University. M. Kristol invite Bloom, plus un autre intellectuel de droite renommé, M. Samuel Huntington (directeur de l’Institut Olin d’études stratégiques à Harvard, créé grâce à un financement Olin de 14 millions de dollars) à « commenter » cet article dans le même numéro de la revue. M. Kristol y va aussi de son « commentaire » .

Le « débat » ainsi lancé par quatre bénéficiaires de fonds Olin autour d’une conférence Olin dans une revue Olin se retrouve bientôt dans les pages du New York Times, du Washington Post et de Time. Aujourd’hui, tout le monde a entendu parler de M. Francis Fukuyama et de La Fin de l’Histoire, devenu un best-seller en plusieurs langues ! La boucle idéologique est bouclée lorsqu’on arrive à occuper les pages de débats des grands quotidiens, les ondes et les écrans. Ce triomphe a été obtenu pratiquement sans coup férir. Faute de croire que les idées ont des conséquences, on finit par les subir.

Susan George
Vice-présidente d’Attac France, auteur du Rapport Lugano, Fayard, Paris, 2000, de Remettre l’OMC à sa place, Mille et Une Nuits, Paris, 2001 et, avec Martin Wolf, de Pour ou contre la mondialisation libérale, Grasset, Paris, 2002.
https://www.monde-diplomatique.fr/1996/08/GEORGE/5689


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dan 26
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par dan 26 le Mer 24 Fév - 18:43

Pourquoi refuses tu de répondre dans les détails , mon cher Gaston ?

amicalement
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troubaa
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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Ven 26 Fév - 19:23

Très beau texte komyo rien à redire.
Un peu caricatural mais rien de scandaleux.
Il oublie simplement dans son historique de rappeler que le libéralisme fut une idéologie de gauche en opposition notamment à l'ultra-étatisme monarchique.
Maintenant il est de droite en opposition à l'ultra-étatisme du mythe de l'Etat providence qui peut tout pour nous, même la misère.

Effectivement le libéralisme était totalement marginalisé à la sortie de la seconde guerre mondiale, pour des raisons logique de reconstruction, donc de la nécessité d'un maître-d'oeuvre, l'Etat, puis l'idéologie libérale s'est progressivement diffusée, la reconstruction ayant été réalisée, le rôle de l'Etat tout puissant n'étant plus indispensable, et surtout l'Etat devenant de plus en plus directif et étouffant.

Beaouo de pays ont su remettre l'Etat à sa place, d'autres n'ont pas su remettre en cause à la pensée unique de la sortie de la guerre sur la nécessité d'un Etat tout puissant : qui s'occupe de tout et déshumanisant la société.


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par Dédé 95 le Ven 26 Fév - 19:38

Oui comme pour la famille Peugeot, c'est une honte cet Etat qui a sauvé leur entreprise. Il a fallu qu'elle remplace les investisseurs libéraux.
A bas l'Etat, vive les anarchistes.
A non mince il faut en garder un petit peu....au cas où!


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Re: Le liberalisme vu à travers la philosophie

Message par troubaa le Ven 26 Fév - 19:57

tu as tout compris.... tout est dans le "un petit peu".

Tu vas finir libéral !


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